E41 Traduction : JP, JB, MR
Dernière Modification: 05/03/2016
Retranscription conforme à l'original
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Titre du document : Interview de Jordan Pena à Madrid le 22 octobre 2005
Date : 22/10/2005
Auteur : Jordan Pena (l'interviewé)
Destinataires : Les membres présents lors de la réunion, les ummologues dans leur ensemble.
Interviewers : Gardenteapot, Didier De Plaige.
Interprètes : Julian Barrenechea, Manuel Rotaeche.
Langue d'origine : Espagnol
Notes : Interview conduite par Gardenteapot puis Didier de Plaige. Lors de l'interview Julian Barrenechea, Manuel Rotaeche ont servi d'interprète.

Ce document est la retranscription par Jean Pollion d'une interview vidéo improvisée de Luiz Jordan Pena à la fin de la réunion de Madrid du 22 octobre 2005.L'interview, à l'initiative de Gardenteapot, Julian Barrenechea et Manuel Rotaeche, est conduite par Gardenteapot, qui la filmé, puis par Didier de Plaige qui en enregistré simultanément le son.

La fin de l'interview ne figure pas sur la vidéo à cause d'une panne de batterie et le tout début ne figure pas sur l'enregistrement sonore car D. de Plaige n'y a pas assisté. Les 2 médias sont donc complémentaires mais retracent un seul et même événement.

Vous pouvez aussi télécharger le fichier audio original en mp3 (19 Mo, 42 minutes) ainsi que la vidéo en divx (190 Mo, 26 minutes).
Attention ce document n'est pas d'origine Oummaine !
Il a été produit par un terrien en relation avec le dossier Oummo.

Interview de José Luis Jordan Peña à Madrid le 22 Octobre 2005 :

José Luis Jordan Peña a fait l’objet de deux interviews au cours de la réunion de Madrid du 22 Octobre 2005, à propos d’UMMO. L’une de 42 minutes dont la transcription est ci-dessous et une de 68 minutes dont la transcription sera terminée un peu plus tard.

La transcription qui suit nous a posé quelques problèmes d’ordre technique. Cela s’est traduit par environ 20 heures de travail global entre Vicenç SF et moi-même.

Les conditions d’enregistrement ne sont pas « idéales », assez variables et quelques mots ou expressions se sont révélés indéchiffrables, que ce soit en espagnol ou en français. Ils sont notés par des ?? ou des plages en jaune. Si quelqu’un veut compléter notre travail, il trouvera dans le texte des repères de progression de l’enregistrement (fond bleu).

La transcription est directe, brute, sans réelle retouche des expressions enregistrées, pour conserver aux dialogues une sorte de vie. Les traductions faites à chaud par nos amis espagnols, qui se sont jetés à l’eau bien que n’étant pas professionnels du « simultané », ont été laissées en l’état de saveur de la spontanéité. Encore merci à eux….

On pourra s’étonner d’avoir consacré tant de temps et d’énergie pour un contenu si peu informatif.
D’abord, il fallait l’avoir fait pour pouvoir constater.
Ensuite, c’est dans l’esprit d’un devoir de mémoire. Je ne cois pas qu’il existe des interviews de Jordan Peña qui soient si « spontanées » ou « brutes » : toutes celles qui existent ont été soit retravaillées, soit rédigées par lui-même. Nous avons donc ici deux témoignages directs et indubitables, puisque de nombreux témoins peuvent le confirmer.

José Luis Jordan Peña est un homme déjà âgé (74 ans au moment de l’interview) et qui a été victime d’un très grave accident circulatoire cérébral (12 mars 1988) qui l’a laissé deux ans sans pouvoir parler ni se mouvoir convenablement. Encore en partie handicapé, bien qu’il fasse de nets efforts pour s’exprimer, il a l’élocution pénible, parfois difficile, ce qui ne nous a pas simplifié la tâche.

Que penser d’un homme qui affirme dans cette interview, je cite : « je suis sincère, sincère bien que je sois un expert en tromperies, en mensonges… » ?
Quel crédit apporter à ses paroles, quelles qu’elles soient ?
En outre, il exprime, dans cette même interview, à propos du docteur Juan Aguirre, je cite : « Aguirre dit la vérité. C’est un homme honnête ». Se rend-il compte qu’il se qualifie, de facto, de malhonnête ?

Sur fond jaune, les quelques paroles espagnoles ou françaises que nous n’avons pas comprises. Sur fond bleu, les indications de progression de la lecture du fichier, en minutes et secondes. En bleu, des commentaires du traducteur.

JLJ Peña : Yin.et Yang deux scientifiques chinois….Nobel qui travaillaient aux Etats Unis, ont démontré.… é..é..é…

Manuel Rotaeche (traduisant, sur un fond sonore confus, ce que Peña vient de dire) : … Bon. Pour commencer. C’est que la loi de parité, a été démontré qu’il est faux..Il y a des scientifiques chinois, Yin and Yang qui ont travaillé aux Etats Unis, et ils ont obtenu le prix Nobel ? (s’adressant à Peña ) [il pourrait s’agir de T.D. Lee et C.N. Yang, prix Nobel de physique en 1957, mais il faudrait vérifier le titre de leur récompense, ndT]

Peña répète : E u…e w i…Deux scientifiques chinois….situés aux Etats Unis… qui ont reçu le prix Nobel rien moins que pour avoir coulé la loi de parité..

Manuel : Yin et Yang ont démontré, ce sont deux scientifiques chinois en travaillant aux Etats Unis, ils ont démontré que la loi de parité n’existe pas. C’était un faux et alors ils ont réussi le prix Nobel pour cette démarche.

Un fançais : Yis et Yang ?

Manuel : Jing et Yan ou Yang

Peña (sa voix se superpose) : et comment …les structures ... énantioformes existent, mais ne sont pas parallèles.

Manuel traduit : les structures énantioformes [sic] bien sûr, ils existent, mais ils ne sont pas parallèles…

Un français (Gardenteapot ?) : D’accord. Et lui, l’idée, comment ça lui est venu l’idée de, de récupérer ça ?

Manuel interroge Peña en espagnol : Et alors comment as-tu eu cette idée, de ces univers parallèles ?

Peña : C’est, c’est, c’est… une imagination [une idée]…hmm…à moi.

Manuel traduit : C’était simplement son imagination.

Peña : Une imagination qui n’est pas véridique...qui est fausse

Un français (en second plan sonore) (Gardenteapot ?) : Parce que maintenant, on voit avec la théorie des cordes que, il y a des choses qui sont, enfin qui ne contredisent pas ce qui a été écrit dans les années 60…

Manuel en espagnol : C’est clair. Ce qui surprend, c’est que maintenant, avec la théorie des cordes, donc nous avons des écrits qui alors paraissent réels.

Peña : Bien entendu. C’est certain. C’est certain. E..é la théorie des cordes nous a résolu et nous résoudra de nombreuses colles [au sens de questions difficiles, ndT]

2.29 : Long silence [34 s] du premier plan sonore et conversations au fond [trop loin]

Peña 3.03 : Qui m’a, qui m’a surpris… au sens où cette théorie était une fantaisie..

Manuel en français : Je vais te traduire, parce que.., ce qu’il dit, c’est que, il a, à la question de Gardenteapot, comment il a émis une théorie qui venait juste d’être mise en place.., c’était la théorie des univers parallèles, que maintenant nous pouvons envisager, avec les théories des cordes, il dit : non, c’est moi qui ai tout inventé, je ne connaissais pas et j’étais le premier surpris parce que la science, après ça, a découvert ce que j’avais simplement imaginé.

Nouveau silence au premier plan sonore, sur conversations lointaines…

Manuel en espagnol (aparté) : Un moment…. Aussi la cassette ? Ouf ! Je suis déjà avec la tête !!!…

Un français (A la voix, je crois reconnaître Didier de Plaige) : Ok. En attendant, puisqu’il recharge, oui, comment monsieur Peña a apprécié l’exposé qui vient d’être fait sur les éléments qu’il a lui-même apportés, à savoir la tétravalence ?

Manuel à Peña : il dit : Comment t’est apparu l’exposé qu’a fait Alban sur la tétravalence ?

Peña (commence à répondre) : Très intéressant, très intéressant, mais é..é certains points hm.. logiques, que je ne partage pas.

Manuel (en français) : Néanmoins, même s’il est intéressant, il y a certains points logiques qu’il n’est pas d’accord.

(Gardenteapot) : Je crois que tu avais des questions aussi à poser, non ? Qu’est-ce que tu voulais poser, toi…

Un français : …..je profite du fait qu’il change de pellicule.

(Gardenteapot ?) : Vas-y, vas-y..

Une autre voix française : Monsieur Peña, vous devez bien vous rendre compte qu’il y a peu de personnes ici qui acceptent de considérer que vous soyez vraiment l’auteur des lettres comme vous le revendiquez…

Manuel pose la question en espagnol à Peña.

Peña ( en espagnol): C’est formidable !

Manuel (en français) : C’est formidable !

Une voix française (Gardenteapot ?) : C’est psychologiquement normal ? Psychologiquement, c’est normal que les gens… ?

Manuel traduit en espagnol...

Peña (en espagnol) : C’est clair. Cela indique la richesse des conceptions…cosmovisions , la tienne..la tienne..la tienne avoir une cosmosvision différente é..é…é…la cosmovision…é..é.. d’origine formelle, la cosmovision de chacun, de chacun, vous la conformez à un arrangement de plusieurs facteurs parmi lesquels il y a les émotions… 5.59

Manuel (en français) : Il dit que c’est normal, que tout nous avons des cosmovisions différentes et des différences psychologiques et que ça indique le fait que nous croyions à la vérité au moins si c’est pas lui qui a écrit les lettres, ça indique que nous avons des cosmovisions très riches, toutes différentes, mais et c’est, c’est normal, comme ça, que nous ayons ces, ces….

Peña intervient : Moi, en principe, une personne par exemple toi qui ne crois pas que j’ai été, je te félicite..

Manuel à Peña : Merci. Gracias.

Une autre voix française, faiblement : La première lettre qu’il a, il l’a écrite à quelle date, la première ?

Manuel lui pose la question en espagnol : En somme, quand as-tu écrit la première lettre ? quand ?

Peña : La première lettre en 66, 66.

Manuel et la voix française répètent l’un après l’autre en français : 66, 66. Manuel ajoute : à Sesma ?

Peña : Oui.

Une voix française, an arrière plan (Gardenteapot ?) : jamais avant ?

Peña : la première a été à Sesma.

Manuel en français : à Sesma, jamais avant, jamais..

Un français derrière : ça , ça me scie.. 7.07

Une voix française (Gardenteapot?) Et la, j’écoutais, je sais pas si j’ai tout compris quand Aguirre a parlé de Piedravales ?, là tu sais, l’histoire du berger. Là, j’ai pas compris et ils ne sont pas d’accord alors sur ce qui s’est passé, c’est ça ?

Manuel à Peña : Il demande qu’il n’a pas très bien compris la polémique avec Aguirre avec le ???? du berger de Piedralaves.

Manuel en français : tu veux que je t’explique maintenant ?

Peña veut intervenir : Ecoute..

Manuel lui demande en espagnol : quelle est la différence ?

Peña : é é Aguirre, Aguirre, a eu un doute et il a demandé à un berger s’il savait si quelque Ummite avait marché dans les alentours de Piedralaves et il a dit que non. Tout, mais, mais, il lui a dit une chose très intéressante : c’est le fait que des messieurs étaient venus avec une diction très étrange, une diction très étrange qui.. é..paraissait artificielle et ils dirent une chose. Les messieurs qui parlaient..é…, comme les Ummites auxquels il croit, savaient parler, s’exprimaient au moyen d’un synthonisateur [sic] de voix. 8.46

Manuel en français : ce qu’il dit que, ce que Aguirre disait c’est que, heu...heu... pour lui, ce qu’il disait à ce moment-là, je veux parler des repétés ( ?)…, c’était un faux , parce que quand il était à la campagne, à Piedralaves, il a trouvé un berger et il a demandé au berger s’il y avait des Ummites, c’est pas exactement comme ça, mais il a demandé si quelqu’un d’étrange alors le berger il a parlé des étrangers qui parlaient avec une voix absolument différente, comme artificielle, comme si elle sortait de la gorge, et de la façon que Aguirre croit que les Ummites parlaient.

Une voix française (Gardenteapot ?): Il pense qu’il a inventé, alors ?

Manuel pose une question à Peña : Tu penses alors que Aguirre a menti ou qu’il imagine seulement ?

Peña : Non, non, non . Aguirre dit la vérité.

Manuel en français : Il dit que non. Aguirre, il dit la vérité.

Peña : C’est un homme honnête. 9.42

Voix française (Gardenteapot ?) : Et sur les photos de San José de Valderas, c’est lui qui a fait toutes les photos ?

Manuel à Peña : Ah ! Sur le sujet de San José de Valderas, ça a eu des suites. C’est toi qui a pris les photos ?

Peña : Les photos ont été les miennes.

Manuel : Toutes ?

Manuel : Il y a deux types de rouleaux…

Peña : Non, non. …

Manuel en espagnol : Un type de…

Peña : Une machine Paxette [Canon, je crois, ndT] … au moyen…d’une machine Paxette, une machine qui ??? presque ??? à Benitez.

Manuel en français : il dit que c’est lui qui a fait toutes les photos. Et ça a été fait moyennant une caméra Paxotte, je sais pas si je prononce bien, seulement une caméra. Non, non, non. Beaucoup de photos, mais une seule caméra. C’est une caméra qu’après ça, il a donné comme cadeau à Juan José Benitez. 10.41

Voix française : il y avait… la même pellicule, c’était tout le temps la même pellicule ou plusieurs pellicules différentes ? Manuel pose la question à Peña : ….type de marque de rouleau, de film.. ?

Peña l’interrompt : Non, non un rouleau unique. Une séquence de photos…

Peña s’arrête. Silence au premier plan sonore. Manuel ou quelqu’un d’autre (Julian ?) s’exprime en espagnol, à côté, mais hors micro. Plusieurs voix espagnoles au second plan… Jusque vers 11.29.

Voix française : Donc il se souvient..Qu’est-ce que..

Nouveau silence au premier plan

Manuel en espagnol : Aussi, aussi…

Peña : ???…Monsieur

Nouveau silence au premier plan sonore. Manuel discute avec quelqu’un d’autre…Probablement des questions d’organisation de la manifestation.. 12.04

La voix française (Gardenteapot ?) reprend, sans être au premier plan : On parlait de photos de San José et Valderas et il disait que s’il avait pris les photos avec un seul appareil… Donc, il est photographe aussi ? Il s’y connaît en photo ?

Manuel et Peña : Répète-moi.

Julian (?) en français : tu répètes, tu répètes…

La voix française (Gardenteapot ?), loin et faible: Il dit qu’il a pris les photos de San José de Valderas avec un seul appareil, donc il s’y connaît en photo, il est photographe ??? (trop faible pour être déchiffré..)

Julian Barrenechea, qui a sans doute remplacé Manuel, en espagnol à Peña : Tu as fait les photos de San José de Valderas et par conséquent tu étais photographe ?

Voix française (Gardenteapot ?) : Il les a envoyées à, à, à Ribera les photos ? Ou à qui ?

Julian : A qui as-tu envoyé les photos ?

Peña : Un laboratoire de.. (d’accord ?) un laboratoire de… ??… ?? à la presse.

Julian en français : Un laboratoire, une sorte de free-lance, laboratoire free-lance, qui lui ont demandé d’aller à la presse pour prendre je ne sais pas trop quoi…

Peña : Avec une maquette, une maquette,

Une voix française : Une maquette ?

Peña : Une maquette, é, é, diamètre quat[borborygme, ndT], é.é cent quatre décimètres, quatre cent hmm oui,oui…et suspendue à un fil de nylon [Pena bafouille dans les nombres qui sont très difficiles à cerner, ndT]

Voix française : de nylon ?

Peña : D’une…

Julian en français : T’as compris ? . C’est suspendu d’un…

Voix française : Et donc, avant il a envoyé une lettre pour prévenir qu’il allait y avoir une apparition, pour faire venir les gens du groupe, c’est ça ?

Julian en français : Je pense bien, et il enchaîne en espagnol en posant la question à Peña : Avant, il existe une lettre qui dit qu’il va y avoir une apparition d’Ovni …

Peña : é..é..é..des autres trois points : Un Brésil. Un autre Oruro, Bolivie, et le troisième Espagne. Et j’ai pris en charge celui de l’Espagne.

Voix française (Gardenteapot ?) : C’était pas ?…

Julian en français : Qu’est-ce qu’il a dit ? 14.05 Il a dit qu’il avait un correspondant, qu’il avait un correspondant à Oruro, la Colombie, au Brésil et en Espagne. Mais il s’est chargé de l’Espagne, les autres c’étaient des indépendants.

Voix française (Gardenteapot ?) : C’était pas risqué de prévenir des gens à l’endroit où il voulait ?… c’était pas risqué de faire venir des gens à l’endroit où il disait qu’un ovni allait atterrir, pour montrer que y avait pas d’ovni, tu vois ce que je veux dire ? C’était pas risqué d’écrire une lettre en disant « venez », on va atterrir et il n’y aura rien ..et qu’il n’y ait rien ?

Julian qui pose la question en espagnol : N’as pas tu eu un peu peur que, lorsque tu allais dans cette zone, on te voie en train de faire des traces… (plus ou moins un Ovni mais alors à ce moment… ??? qu’ils te voient ?) 14.56

Peña : C’est un risque que j’ai couru.

Julian en français : C’est un risque qu’il a couru…

Peña : Oui. Je, j’ai choisi, j’ai choisi des zones presque désertiques, comme est la finca Reagal, il était 8 heures du soir, c’était difficile qu’ils me captent [sic], l’autre é. é.. une grande esplanade é..é..étaient à San José de Valderas, et personne, personne n’a pu me, nous voir en train de ??? mais clair que ???.

Julian en français : Il a, il a pris le risque, mais, mais alors ben c’est une sorte de région relativement solitaire, une finca, une sorte de, à quelqu’un, bon, mais bien sûr ils comptaient sur le risque, ils ont pris le risque mais… 15.53

Voix française (Gardenteapot ?) : Et l’idée, quand il a fait ça, c’était pour décrédibiliser l’histoire, à ce moment-là ?

Julian en espagnol : Pourquoi as-tu fait le montage de l’Ovni ? Pour que l’Ovni existe ? Pour faire, pour que le montage existe ? Qu’il soit concret ? Pour faire qu’on n’y croie pas ou pour faire qu’on y croie ?

Peña : C’est clair. Clair. Parce qu’il était important pour notre étude, il était important que l’on sente chaque ??? ondes (?)

Julian en français : Pour « leur » étude (Julian ajoute : je ne sais pas qui c’est « leur ») étude, c’était très important le, de bon, de, de percevoir que c’était quelque chose de vrai, alors il y avait des traces, que c’était vrai…

Peña couvre la voix de Julian : le Brésil, et la Bolivie…

Julian en français : Et la Bolivie, j’ai dit tout à l’heure la Colombie, c’est la Bolivie

Peña : ???

La voix française (Gardenteapot ?) : Il fallait qu’on pense que ce soit vrai pour après pouvoir dire que c’était faux ? c’est ça ?

Julian pose la question à Peña… : Il demande : dis-moi, tu voulais l’accréditer ? Dire d’abord que c’était vrai pour ensuite dire que c’était faux ?

Peña : Non, non. J’ai..j’ai..j’ai..une fois étudiées les réactions, j’avais le choix d’affirmer ou d’étouffer le sujet , mais j’ai vu un danger très fort à le diffuser.

Julian à Peña : Pourquoi ?

Pena : Ecoutez.

Julian : C’était la CIA ? C’était ça ? Tu te trouvais avec la CIA ? Julian insiste

Peña : ??? Une chose…Une chose.., écoute.

Julian en espagnol : Tu les connaissais ? Oui ou non ?

Peña : Je ne peux répondre. 17.47

Julian en espagnol : tu ne peux répondre si oui ou non ? Ne pas répondre si oui ou non ?

Pena : Je ne peux répondre.. é é é é..je suis sincère, sincère bien que je sois un expert en tromperies, en mensonges…

Julian en espagnol : La CIA est parvenue à te menacer ou qui était-ce ? Alors pourquoi as-tu peur de le dire ?

Peña : Non !

Julian à Peña : ??? (en aparté en français : ça c’est très important)

Peña : C’est une, une question d’honneur. … Oui, c’est clair.

Julian : Les honneurs. L’honneur est un truc de militaires.

Peña continue : Un secret professionnel que fait un médecin quand il sait, un secret professionnel et je ne vais pas aller…

Julian : Interroger ton médecin ? ton médecin personnel, mais ton médecin ? Tu n’étais pas un médecin, tu étais un homme comme moi…

Peña : Mais, mais, heu nous savons parfaitement qu’il y a certains aspects que je ne dois pas dire..

Julian : tu les sais, toi, mais moi je ne le sais pas. Si tu ne veux pas parler, je te respecte…

Peña : U…U… 18.59

Julian : Mais, c’était la CIA ?

Peña : N’importe quel, n’importe quel, é.é.é un anthropologue... fameux,

Julian : Oui

Peña : renommé..???

Julian en espagnol : l’américain

Peña : é..é.. il est déjà mort

Julian en espagnol : Il est déjà mort, qu’est-ce qui te fait peur, alors ? Puisqu’il ne peut te tuer ?

Peña : C’est un anthropologue qui a existé. Le nom vous ne le connaissez pas.. Il y a un aspect de l’histoire que je ne peux révéler.

Une voix française (un peu plus loin) : Allez. Vas-y.

Julian en français : Mais, lui, il coupe quand je veux continuer…(en souriant) je veux bien…

Julian en espagnol : Tu ne veux pas à moi ou à…

Peña : A personne. A personne, pas même à ma femme. 19.54

Julian en français: Il y a des aspects sur cette histoire qu’il peut pas révéler, il va en tout cas jamais révéler, l’anthropologue américain à qui il rendait des comptes en fait et qui lui a apparemment payé de l’argent, comme ça,…

Une voix française : J’ai un doute…

Julian : Non, il va pas dire. Il va dire c’est le secret professionnel, je sais pas trop quoi, je dis, c’est pas un médecin, mais il dit bon quand même, et il est mort, cet anthropologue américain, il est mort apparemment, alors il va pas dire le nom, mais il y a des aspects de cette histoire qu’il ne va raconter à personne, même pas à sa femme. Bon alors le reste, c’est lui…bien sûr…

Voix française (Gardenteapot ?) 20.26 : mais..une autre question : quand il appelait au téléphone, parce que il y avait des questions très différentes : médecine, astrophysique, tout ça, est-ce qu’il avait des choses pour s’aider : des dictionnaires, des choses comme ça, pour pouvoir répondre tout de suite..

Julian en français : Genre encyclopédie, quelque chose comme ça ?

Gardenteapot : Quand il a pris..oui.

Julian (en français): Mais il va te dire que c’est un peu de tout..

Julian, à Peña , en espagnol : Quand tu, quand tu étais derrière le téléphone et que tu attendais des questions de n’importe quel genre, et qu’ils pouvaient te poser des questions de n’importe quoi sur une chose en dixièmes de seconde…

Voix française : ..pour s’aider…,

Julian continue en espagnol : Comment te débrouillais-tu ?

Peña : Je, j’ai une formation autodidacte à part de la professionnelle comme psychologue, j’ai aussi une, aussi un siège de facette physique [Probablement un diplôme, ndT] : je ne suis pas physicien. Philosophie, je ne suis pas philosophe, en anthropologie, je ne suis pas un anthropologue et biologie : je ne suis pas biologiste. Mais, é, é, é ces multi é.é.disciplines, cette multidiscipline, je ne les ai jamais exercées ??? ni à la formation au point que je n’ai pas fait quand j’appelais au téléphone ton oncle ou à Garrido 22.05 é.é..Il était nécessaire d’encaisser [ou de cerner ?] la question ; les questions de médecine… les questions…, questions miennes…

Julian en espagnol : Tu savais les questions que Jorge allait te poser, non ?

Peña : Non, je ne savais pas. Ce qui se passe c’est que quelques questions étaient à l’ordre du jour, par exemple, celles hmm, heu que m’a fait Hiltrud qui était la secrétaire de Farriols et inquiète elle m’a dit qu’elle avait le herpès- Zoster (une maladie de la peau), une affection très douloureuse…

Julian (en espagnol) : très grave…

Peña : Je ne le sais pas, je ne pouvais pas répondre et j’en suis sorti avec des argumentations… 23.08

Julian en espagnol : Oui. Il dit un peu de tout..

Julian se reprend en français : Que il sait un petit peu de tout, rien de, enfin rien en profondeur, mais un petit peu de tout. Alors il était préparé pour faire des réponses. Quand même, il ne… connaissait pas les questions à priori parce que, je sais bien qu’il ne les connaissait pas, mais n’empêche que bon, il était plus ou moins préparé avec un certain niveau sur toutes les sciences, disons, bon, les disciplines si tu veux, et il y avait la secrétaire de Farriols, qui était Lu, Hiltrud, qui avait un herpès-Zoster quelque chose d’assez grave et très douloureux..,enfin, et lui il a dit bon, j’ai dérivé, je sais pas trop, je sais pas comment j’ai fait, parce que j’ai pas su répondre et j’ai fait un geste en disant vous cherchez sur les rapports, vous faites ce que j’ai dit. Comme deviant (?). Comme quoi cette femme était guérie, hein ! 23.58

Voix française : Ah oui. Donc c’est lui qui..

Julian en espagnol : Elle s’est guérie ?

Peña interrompt : é..é..é une question à l’ordre du jour qui affectait la personne de manière intime, comment pouvais-je y répondre ?

Julian en espagnol : Mais celle-ci, ils l’ont guérie ?

Peña : Attends, Attends...é..é..comment pouvais-je me tirer du pétrin, et je lui ai dit que l’Herpes-Zoster était parfaitement curable. E..??? cette femme, mais c’étaient deux oemi de UMMO, mais deux autres oemi de la Terre, je ne sais comment ils ont résolu, mais…

Julian le coupe : Mais elle s’est guérie seule ?

Peña : é..é..é. mais comment ??? à avoir, avoir des références parce que la littérature est consultable. Elle s’est guérie, s’est guérie.24.54

Julian : Elle s’est guérie ?

Peña : Elle s’est guérie par effet placebo é..é...é la conviction, la conviction qu’ils étaient de UMMO a agi..

Julian en français :…Quand cette femme-là, je sais pas si c’était elle, il faut vérifier ça, oui, c’est ça, la, la…c’est ou bien elle de mon oncle ou bien Rafael Farriols, quelqu’un a demandé : comment est-ce qu’on peut faire pour cette dame là , parce que son Herpes-zoster., il était au téléphone c’est moi qui appelais alors je pouvais pas répondre parce que, alors j’ai échappé la question, j’ai dit bon, nous les oemi de UMMO on sait guérir ça, vous sur la Terre vous avez patience, vous allez patienter, on va bien voir. Il a dit bon et c’est guéri par l’effet placebo.

Voix française (DdP ?) : Est-ce que lui-même il a reçu de la visite à l’hôpital comme il a été dit p… 25.40

Julian à Peña : Ah…Une question : Les Ummites t’ont-ils visité à l’hôpital ?

Peña : Moi ?

Julian : Les Ummites ou les associés ou les Américains t’ont-ils visité à l’hôpital ? Quand tu étais…

Voix française (deuxième plan, faible) : il a dit, il y a le coup des radios avant et après..il y avait un changement. Aguirre, non ? 25.57

Julian en espagnol : Le docteur Aguirre…

Peña : Les guérisseurs avaient interdit, interdit…qu’on s’approche..

Julian en espagnol : Mais je les ai vus, j’étais avec toi quand tu étais très mal et tu m’as dit que des gens grands, plus grands que moi, étaient venus te voir..

Peña : C’était faux. Ils étaient…

Julian réagit : Tu me l’as dit, je ne l’invente pas..

Pena : Oui, oui.

Julian le coupe : Ton récent mal, tu me l’as dit..

Peña : é. é..é.. m’ont visité .é.des ..spécimens d’une organisation américaine, c’est faux. Et plus faux est que des miens collaborateurs m’ont visité.. 26.51

Julian en français : Alors il me dit que : quand il était à l’hôpital, c’est complètement faux que quiconque l’ait visité.

Gardenteapot (?) : ce qu’il t’a dit : c’est faux ?

Julian en français : Absolument. Alors, non mais il a dit, mais tu m’avais dit …qu’il était vraiment… en sortant du coma. Il m’a dit, je me souviens parfaitement, il a dit que même à ce moment là il me mentait, que c’était faux. Et alors, il avait défendu, et aux Ummites, les Américains, il vient de dire, et à ses collaborateurs d’aller le visiter. Il avait défendu formellement d‘y aller. Mais quand même il m’a dit qu’il m’a menti quand il m’a dit qu’il y avait des gens comme moi que..

Voix française : [Pourquoi ?] ces mensonges ?

Autre voix française, faible, au second plan : Les radios la veille et le lendemain qu’il y avait une guérisons assez, assez, ..… [incompréhensible]

Julian en espagnol : A quoi attribues-tu le fait que Aguirre qui a vu les radiographies de ta tête et que tu avais un très mauvais aspect quand tu as eu l’embolie et que personne n’a dit que je suis très pessimiste avec cela etc.. et que deux jours plus tard tu étais vascularisé et que je ne sais pas..qu’il ne sait

Peña : La vérité, c’est que ma lésion a été grave

Julian en français : Je reconnais que ma lésion était très grave, alors Aguirre a raison, en tant que médecin, il a dit, ben, c’est grave ça.

Julian en espagnol : A quoi attribues-tu… 28.06

Peña : Alors je me suis trouvé deux ans sans parler.

Julian en espagnol : Oui, oui. Oui, oui. Mais alors..

Peña le coupe : Je m’en suis quelque peu remis..

Une voix française, derrière : …. il a dit tout à l’heure…

Peña : Simplement, je m’en suis quelque peu remis..mais…

Julian en espagnol : Ce n’était pas une guérison, ni d’un ami, ni d’un américain, ni rien ?

Voix française (Gardenteapot ?) : Ça c’est passé tout seul ?

Julian en français : C’est passé tout seul. Y a pas d’américain, y a pas d’ami, y a rien. ça c’est passé tout seul, c’est un placebo, foireux quoi. Il reconnaît que sa lésion était très grave quand même…parce que il a perdu la voix deux ans, même Aguirre a dit : ça c’est un cas assez grave. 28.42

Peña : Une anecdote, une anecdote. J’étais là, avant ma thrombose dans heu..une bourgade, comment elle s’appelle, une bourgade de, hmm, de Caceres, hmm hmm (la voix s’éloigne et s’affaiblit)

Julian (loin, incompréhensible) : ???

Peña : Un village important, (il cherche un nom…)

Julian : Merida…non, c’est pas la peine..

Peña 29.15 : J’ai, j’ai, j’ai donné une conférence sur l’hypnose et au cours de la conférence, j’ai endormi l’assistance.

Voix française très faible…

Peña : J’ai endormi l’assistance É..é…

Julian : heu..

Peña : Une bourgade …

Julian en français : C’était en faisant un..

Peña : Un village mais très important…

Un autre espagnol, loin : Tastuella ?

Peña : important, beaucoup plus important

Un autre espagnol, loin : Villanueva de la Serena ?

Peña : Je….

Julian en français : Un village important de la, de la Province de Caceres, il faisait une conférence, une lecture là et..

Peña : é é j’ai endormi l’assistance.

Julian en français : Les gens se sont endormis parce qu’il était très ennuyant… [Julian n’a pas compris que c’était une démonstration publique et collective d’hypnose. J’ai personnellement assisté une fois à ce genre d’exercice. C’est assez bluffant ! ndT]

Peña : Quand j’ai terminé, l’assistance sont venus me voir, il y avait trois médecins du village, nous avons parlé un peu de cette affaire et une femme s’est approchée, très amaigrie, amaigrie, très amaigrie. Cela je le raconte dans un de mes livres, un livre de…, une femme très amaigrie avec [son] mari avec elle et celui-ci a dit : écoutez, docteur, docteur, pourquoi ne guérissez-vous pas ma femme qui a un cancer ? . Je ne suis pas docteur, je suis un psychologue, pas un docteur. é…hmm…Regardez. C’est très triste d’avoir à se l’avouer, mais l’hypnose ne sert pas pour ces cas. Elle ne peut pas guérir une affection grave comme la femme, une affection,..é..un cancer de l’utérus. 31.35

Julian en français : il dit que dans une conférence qu’il donnait quelque part à Cacéres, Estramadure, un village important, les gens étaient comme ça assoupis parce que apparemment il « enmerdait » assez avec ça..[voir plus haut mon explication, ndT], apparemment c’est ce qu’il dit, c’est pas moi qui le dis, et une femme absolument, heu, pâle, délincrée (?) comme ça, avec de gros problèmes, elle est allée le voir, elle a dit : docteur, monsieur le docteur, il a dit je ne suis pas un docteur, je suis un psychologue, j’ai un cancer, je sais pas trop quoi.. Elle dit : est-ce que vous pouvez me guérir ? - mais on peut pas guérir. On en est là.

Peña : Et les médecins du lieu m’ont dit, en aparté, que la femme, c’était un cancer terminal. Julian en français : C’est un, un cas terminal. On dit ça en français ?

Voix française : Oui.

Julian en français : cancer terminal…

Peña : Les radiographies, radiographies, radiographies étaient très claires et ils avaient détecté un carcinome de l’utérus.

Julian en français: C’était…un, un, un…cancer terminal, alors elle allait mourir. Je pense qu’il va dire qu’elle s’est guérie par le placebo, je pense par le…

Peña : J’ai terminé la conférence, tout le monde est rentré à la maison, et il m’a plu de faire une promenade seul dans la bourgade.

Julian en français : il est allé faire un tour lui seul, la conférence s’est terminée, faire un tour, heu, dans le village, comme ça, tout seul.

Peña : Elle était illuminée, l’église, les monuments…

Julian en français : ..c’est une belle région, là, avec des monuments, l’église tout ça, était illuminé parce que.. Beau village, là,…c’est l’Estramadure.

Peña : Mais a a en croisant une rue, un homme est sorti pour laisser un sac à la poubelle.

Julian en français : Alors, en sortant dans la rue, il a vu un type sortir pour laisser le sac à la poubelle, là… 33.28

Peña : Oh ! C’est vous ! C’est Jordan ! e..e..hmm hmm… Après la, la conférence nous avons parlé de mon épouse.. Je l’ai salué…

Julian en français : Alors c’était le mari de la femme, là, qui était, qui était en mauvais... Alors il a été faire un tour dans la ville, monsieur Peña, alors heu, [il a vu] un type [qui] sortait de chez lui pour laisser la poubelle, dans la poubelle, enfin c’était le mari de la femme à la maladie terminale…

Peña : Pourquoi tu n’entres pas ? Bien.

Julian en français : Alors il l’a invité chez lui.

Peña : Mais, mais… vous savez déjà que..

Julian en français : Mais je ne suis pas un médecin, alors ben je rentre volontiers, mais… 34.09

Peña : Le problème c’est votre épouse

Julian en français : y a pas de l’argent…

Peña : Le problème est pathologique et n’obéit à rien. Et je suis entré. Elle était étendue, étendue sur un sofa, elle était étendue..

Julian en français : le dame heu heu gisait, là-bas enfin étendue sur un sofa, oui..

Peña : Hmm hmm…Il a insisté tant que je l’ai hypnotisée une autre fois.

Julian en français : alors, là, après il l’a hypnotisée, hypnotisée à nouveau parce que il avait déjà fait ça dans la session, ça j’avais pas compris avant [c’est une incise de Julian, qui conforte ma lecture], il nous disait à nouveau..

Pena se superpose et le coupe : Je n’ai fait aucune mention de la maladie. Rien de plus qu’une session de relaxation profonde,

Julian en français : Il l’a relaxée, il a rien dit pendant qu’il le faisait, il a rien fait mention sur la maladie, rien que tout ça, enfin, ????? tout ça, rien que la relaxer sans lui parler

Peña : Dans les trois jours ou quatre jours..

Julian en français : Trois jours ou quatre après

Peña : J’ai reçu un appel. Il était euphorique..

Julian en français : Le mari l’a appelé, euphorique, parce que apparemment la femme était guérie…

Julian à Peña en espagnol : Elle s’est guérie ?

Peña (prenant une petite voix) : « Elle est guérie, vous l’avez guérie, vous l’avez guérie, avec..l’hypnose». Le plus surpris, ça a été moi !

Julian en français : « Vous l’avez guérie avec une… » non, c’était lui le premier surpris, là tu vois. 35.30

Peña : C’est clair. ??? que é..a ..é..a ..é..é a. ?? à l’observation dans le dossier, le dossier clinique, ??? ont révélé que la maladie avait disparu

Julian en français : Quand les médecins sont revenus sur elle, vraiment le cancer était disparu du point de vue scientifique..

Peña (excité) : Qui s’est guérie ? Qui s’est guérie ? Elle !

Julian en français : Alors, c’est elle qui s’est guérie elle-même.

Voix française (DdP ?) : Bravo, bravo !…très bien.

Voix française (Gardenteapot ?) : Moi, il y a une chose que je voudrais savoir, tout ce qui est heu.. génétique, biologique-génétique, d’où est-ce que ça lui est venu, l’idée de l’épigénétique, c’est-à-dire les transformations génétiques des phylum par des informations en dehors de, des gènes. 36.12

Julian en espagnol : Comment t’est venue l’idée des mutations génétiques, des branches..des phylum, par l’influence de cosmos extérieurs? Pourquoi ?

Peña : C’est une fantaisie [invention]

Julian en français (pendant que Peña essaie de parler) : C’est une fantaisie, ça

Peña : Ils n’existent pas, ils n’existent pas, ils n’existent pas les atomes de krypton qu’on a vus dans les rapports, ils sont une invention de moi.

Julian en français : il a dit : les atomes de krypton qu’on a vu là sur les rapports, c’est une invention à lui, c’est une fantaisie. Ca n’existe pas..c’est ça.

Voix française (DdP ?) : Bon. Et la Javie, le choix de la Javie, est-ce que parce qu’il avait fait un repérage en France d’un lieu qui lui plaisait, pourquoi il a choisi de les faire poser à La Javie ?

Julian en espagnol : ??? Dans ton imaginaire ummite, pourquoi as-tu fait que ça a été à La Javie, à Digne ?

Peña : Ecoute, Ecoute..Ça m’ennuie de le dire parce que ça a l’air d’une flatterie pour la France

Julian, qui a du mal à comprendre [et moi, donc !, ndT] attend que Peña redise…

Julian en français : Ah ! j’ai horreur de le dire, parce que c’est, c’est vous vanter un petit peu, c’est vous heu…

Peña continue : Parce que, j’ai choisi la France parce que la France est très, très élevée par rapport à l’Espagne.

Julien en espagnol : Est très ?

Peña : Est très élevée culturellement 37.32

Julian en français : heu, on est rec??? envers la France, les espagnols, les espagnols, alors lui il a de l’admiration pour la France, alors il a choisi la France, quoi

Julian continue à Peña en espagnol : et pourquoi Digne, La Javie ?

Peña : ?? en Espagne…

Une voix française (DdP ?) : oui mais d’accord, le lieu ? Précisément pourquoi ?

Julian en espagnol : Pourquoi Digne et non en Bretagne ou à Paris ?

Peña : é é é C’est clair : je me suis, je me suis documenté dans un périodique français, français, parce que je lis le français, bien que je ne le comprenne pas, je lis, je lis…é, heu, é heu , heu, heu ??? les lettres qui ??? je lis parfaitement, bien que je ne connaisse pas la France. É é Je me suis documenté dans un pério[dique] français. J’ai choisi finalement la zone de Digne, hein ?

Voix française : Il s’est documenté ?

Julian en français : Pour moi, c’est …Manuel me parlait, alors..

La voix française : Oui, mais le point était important. Il s’est documenté ?

Julian en espagnol : ????

Peña (qui a eu le temps de se reprendre) : Par exemple, dans le cas de la main coupée. J’ai choisi..é..la France, d’abord parce que je la considère assez d’un niveau supérieur à l’Espagne. Ne vous offensez pas, vous, les espagnols..

Et Julian se superpose.. : J’ai étudié au lycée français...

Peña : é ..é..et que je ne crois pas que c’est une flatterie ...

Julian en français : ne pensez pas que c’est un .., comment dire ?, un bon mot pour vous, pour les français, mais il considère la France supérieure à l’Espagne, alors il a pris un modèle supérieur à l’Espagne à l’époque, et ne pensez pas que c’est pour vous vanter, ou pour, heu, bon…vous flatter

Peña : J’ai, j‘ai, j‘ai choisi une zone, une zone, comme vous le savez, à moitié désertique, la zone de.é.en dehors de Digne a été choisie, choisie « entre guillemets » pour affirmer comment…j’ai précé, précisément pour exposer le problème énantiomorphe [il fait très probablement référence aux aliments dextrogyres ou lévogyres, ndT] dont je sais.é que é j’avais des moyens..é..é..pour les aliments, étaient-ils dextrogyres [je ne suis pas sûr de bien décoder ce mot compliqué dans la bouche de Peña, ndT] ou n’étaient-ils pas dextrogyres [id] ? ils étaient dextrogyres…

Julian en espagnol, mais loin du micro : Tu n’as pas répondu. Digne. 40.00 ??? Ça vaut..???

Peña : Il est clair qu’ils étaient, étaient, étaient aussi dextrogyres [id], ils sont à gauche et ils étaient dextrogyres [id] comme ceux du monde OYAGAA Terre.

Julian en espagnol : (au premier plan sonore, mais à voix basse, incompréhensible…)

Une voix espagnole : Une question très intéressante… ?? Intéressante… Tu sais, c’est sur un sujet qui est le thème Saliano…Le sujet Saliano qui est complémentaire à celui de Ummo. Te rappelles-tu que tu nous avons eu la preuve des enveloppes chez toi, te rappelles-tu que tu nous avons eu la preuve des enveloppes chez toi, Compaña toi et moi, c’était truqué, comment l’as-tu truqué ?

Peña : Parfaitement…

L’espagnol : Comment l’as-tu fait ?

Peña (la voix s’éloigne du micro) : Ecoute. Eux avaient développé une théorie de Sesma qui était fausse, aussi fausse que celle de UMMO, et j’ai utilisé des questions que j’ai enfermées dans trois enveloppes qui ne pouvaient pas être ouvertes parce qu’elles avaient à l’intérieur une plaque photographique.

(La voix espagnole : Oui.Oui.Oui.Oui Je ne sais que. Bien. Mais la question, pour les questions, comment as-tu truqué, comment ??? là, ????)

Les dernières secondes sont indéchiffrables, trop loin du micro…