D38
T7-69/73
Tradution: ajh
Dernière Modification: 20/12/2015
pas d'original disponible
Titre de la lettre : Aluche (Madrid) le 6 février 1966 - Monsieur Gran
Date : 17/06/1966
Destinataires : Monsieur Sesma
Notes : 1 lettre, 6 pages - Signé DA 3.

UMMOAELEWE
Langue: espagnol

M. D. Fernando Sesma
ESPAGNE

Monsieur Sesma Manzano,

Vous nous avez adressé une CRITIQUE, concernant un fait antérieur, qui pourrait être mal interprété et provoquer par conséquent des attitudes réticentes et des soupçons injustifiés.

Nous vous supplions d'inviter Mr Gran (Enrique) pour confronter sa version avec la nôtre. Nous avons confiance en l'honorabilité de ce monsieur ainsi qu'en son esprit objectif et sans doute cela sanctionnera par sa réponse la véracité de notre rapport.

Vous insinuez, M. Sesma Manzano, en invoquant votre esprit critique, que notre invitation à M. Gran pour une entrevue directe avec un de nos frères "ÉTAIT UNE CARTE FACILE A JOUER" (c'est votre expression) car :

"PAR UNE NUIT ORAGEUSE, IL N'ÉTAIT PAS PENSABLE QU'UNE PERSONNE S'AVENTURE À ALLER DANS UNE CAFÉTERIA POUR ASSISTER ENSUITE EN PLEINS CHAMP À UNE ENTREVUE AVEC UN INCONNU ".

Monsieur Sesma :

Quand au milieu d'affirmations exactes on intercale, même sans malice et par inadvertance, certaines inexactitudes, ON PEUT COMMETTRE UN GRAVE PRÉJUDICE QUAND, COMME C'EST LE CAS ICI, LA VERSION DEMEURE FORTEMENT POLARISÉE.

Le fait le plus anodin et le plus aseptisé peut se transformer en sensationnel en permutant certains mots. Le témoignage le plus favorable envers une personne ou entité sociale, peut devenir une grave accusation en variant légèrement la modulation de la voix.

Nous constatons que cette fois-ci vous n'avez pas agi avec malice ni désir de nous porter tort. Nous ne vous accusons pas et nous ne nous sentons pas offensés. Nous invoquons seulement le droit de nous défendre.

Pour cette raison nous vous demandons solennellement que:

1) vous lisiez cette version à Mr Gran Enrique, Rue Conde de Penaver n°20, tel : 2751673, Madrid.

2) vous invitiez M. Gran à l'une de vos réunions de la société des Amis de l'Espace.

3) vous lisiez devant les gens présents ce document en omettant l'adresse de Monsieur Gran si celui-ci exprime le désir pour des raisons personnelles.

4) nous supplions Mr Gran de relater, à son tour, les faits selon son propre point de vue en réfutant objectivement les points qu'il estime en conscience être en désaccord avec vous et nous.

5) si, malgré tout, Mr Gran est en désaccord avec notre version en ce qui le concerne, NOUS, RESPECTUEUSEMENT, ET MALGRÉ QUE NOUS NOUS SENTIONS BLESSÉS PAR CE QUE NOUS JUGERONS ÊTRE UNE INJUSTICE, nous demanderions quand même que l'on prête un grand crédit à ses déclarations et nous acceptons par avance son arbitrage.

VERSION OFFICIELLE DE LA SECTION ESPAGNOLE DE LA DÉLEGATION DU UMMOAELEWE SUR AYOUUDA OOYAGAA

En date du 6 février 1966 (année terrestre) se posa non loin de la route qui relie la ville d'Aluche à la colonie de Casilda de Bustos, (Madrid), l'un de nos OAWOOLEEA UEWA OEMM (astronef).

En descendirent deux de nos frères avec pour destination ultérieure notre section de la république du Chili.

Notre chef de la section espagnole, Dei 98, fils de Dei 97, et l'un de nos frères d'Amérique du Sud, GOAWAA 541, fils de GOAWAA 540 (venu exprès de Bolivie) attendaient les voyageurs dans un véhicule de tourisme garé dans les environs.

Nos frères du vaisseau qui avaient reçu des instructions complètes (dictées par ordre de notre conseil sur la Planète Terre) posèrent, en descendant du vaisseau, dispersées dans la zone encadrée par les traces du véhicule, des capsules contenant une suspension colloïdale de graphite dans du méthanol où l'on avait introduit des lamelles enroulées contenant un double message.

Ces lamelles, couleur vert cendre, sont en AOXIBOO AGOODAA (il conviendrait que M. Sesma montre l'exemplaire qu'il a en sa possession). Il s'agit d'un composé que vous ne connaissez pas, mais quelques exemplaires sont tombés entre les mains des Gouvernements Soviétique, Anglais, Australien, des Etats-Unis, et de Bolivie.

Vous pouvez remarquer que sa ressemblance avec les plastiques terrestres normaux est seulement apparente. Il offre une grande résistance à la traction (vous pouvez en avoir la preuve en essayant de le déchirer avec les mains) et il résiste à l'action dissolvante de nombreux agents chimiques. Il a en plus l'extraordinaire qualité de pouvoir se radioactiver en émettant, après son excitation, des impulsions simples codées (par exemple une fréquence de 40 impulsions/seconde) dans une radiation GAMMA de longueur d'onde 0,036 Angstrom (nous ajoutons un échantillon que Mr Sesma pourra conserver).

Ce message avait été préparé, avec des inscriptions dans notre langue en les activant comme nous vous l'avons indiqué au paragraphe précédent (avec une fréquence secrète) et avec une période d'activité très réduite (quelques 70 jours, ensuite la radioactivité résiduelle est presque imperceptible).

Nous attendions que les Services techniques de l'Administration du Gouvernement Espagnol envoient ses spécialistes sur le lieu de l'atterrissage pour prendre ces capsules, comme cela s'est effectivement produit dans d'autres pays. En ce qui nous concerne, nous disposons d'appareils sensibles : UAXOO IBOAYAA (DÉTECTEURS DE RADIATIONS) sur Terre qui nous permettent de suivre pas à pas la situation exacte de ces messages pendant leur période radioactive. Nous aurions pu ainsi contrôler les manipulations subies par ces documents à leur passage dans les différents laboratoires et organismes.

Mais cela ne se déroula pas ainsi : la zone d'atterrissage ne fut pas délimitée et isolée, et pas un spécialiste ne fut envoyé sur place (selon nos propres renseignements).Toutes les capsules furent recueillies par des enfants exceptée l'une d'elle ramassée par un homme, maçon de profession, qui travaillait aux constructions proches du site de l'événement.

Comme ces documents étaient tombés entre des mains non intéressées, nous essayâmes au début de les récupérer, ce que nous ne pûmes faire seulement partiellement.

L'une des capsules finit par arriver entre les mains de M. Enrique Gran (artiste-peintre). Il semble qu'une femme, dont les enfants avaient ramassé la capsule, soit par amitié pour Mr Gran, soit parce qu'elle savait que ce monsieur s'intéressait à cette affaire, soit pour d'autres raisons, remit le contenu de la capsule à M. Gran.

A ce moment là un article était paru dans la presse espagnole : (journal "Informaciones" du samedi 12 Février 1966) avec certaines déclarations de cet artiste-peintre qui attirèrent notre attention, car le seul moyen pour nous de savoir quand une personne était intéressée par des affaires spatiales dans un pays est la propre presse du pays.

Selon les rédacteurs de ce journal, les manifestations furent les suivantes :

"Je crois à l'existence des Soucoupes Volantes, OUI, je crois aussi aux témoignages des personnes d'un sérieux absolu. C'est émouvant de voir une trace produite par un artefact extra-terrestre".

Après nous être informés par nos propres moyens sur son adresse et son téléphone, nous commençâmes le premier contact téléphonique avec lui.

Dès le début, Mr Gran se montra réticent et réservé face à l'appel anonyme de notre frère et Chef DEI 98. Attitude extrêmement logique de celui qui n'accepte pas un simple témoignage d'inconnus sans preuves pour l'avaliser.

Monsieur Gran fit alors allusion au document qu'il avait en sa possession en déclarant qu'il l'avait reçu d'une dame selon lui "inconnue".

Nous dûmes interrompre la conversation deux ou trois fois pour des raisons dues aux précautions que nous devons adopter lors des communications avec vous.

Nous demandâmes alors une entrevue la nuit suivante (du 15 Février) dans une cafétéria de la rue Isaac Peral à Madrid, afin de recevoir de ses mains le document en question. Nous n'aurions eu aucun inconvénient à récompenser Mr Gran pour sa gentillesse.

Mr Gran accepta noblement de nous le rendre mais il confessa que tout ceci lui paraissait être une blague et que naturellement il n'était pas disposé à se soumettre à celle-ci.

Notre frère lui dit que dans ces conditions il était préférable d'interrompre tout contact avec lui par la suite. Nous n'avons pas le droit de déranger la vie privée d'une personne, si celle-ci maintient le critère selon lequel notre identité est fausse.

Mr Gran suggéra que de toutes façons l'entrevue pourrait avoir lieu dans un endroit choisi par lui, ce que notre chef refusa. Nous répétons que Mr Gran adopta dans cette affaire une attitude totalement logique et correcte.

On ne peut dire qu'il eut une réaction de lacheté ou de peur infondée en ce qui concerne le refus de l'entrevue avec notre frère : il parlait avec des inconnus qui pouvaient effectivement être en train de se moquer de lui et si son désir d'avoir cette entrevue dans un autre endroit connu de lui n'était pas accepté, il avait des raisons suffisantes pour trouver à notre conduite quelque étrangeté.

Effectivement la nuit était agitée et il pleuvait : MAIS IL EST INCORRECT DE DIRE QU'IL FAISAIT DE L'ORAGE COMME PARAIT LE FAIRE MONSIEUR SESMA.

De plus, notre frère ne DEMANDA JAMAIS DE DÉBUTER UNE L'ENTREVUE DANS UN CHAMP ISOLÉ, ce qui constituerait bien sûr un VÉRITABLE ET OBLIGATOIRE motif de refus, MAIS DANS UN ETABLISSEMENT TRÈS CONNU, DANS UNE RUE IMPORTANTE, remplie de gens respectables à ces heures là, comme vous pouvez le vérifier vous-mêmes.

Notre frère GOAWAA 541, fils de GOAWAA 540, devait assister à l'entrevue et devait ensuite partir deux jours plus tard en Amérique avec les nouveaux arrivants d' UMMO , ainsi Mr Gran ne pourrait pas l'identifier dans un futur immédiat.

En disant cela nous ne voulons pas discréditer M. Gran, nous supposons qu'il est incapable de délation, mais seulement vous faire prendre conscience des sévères normes de sécurité que nous devons adopter routinièrement. Si nous désirons conserver notre anonymat, nous sommes obligés de les respecter par ordre de notre sœur même s'il n'y a qu'une minime probabilité de risques. Monsieur Gran ne saura jamais jusqu'à quel point notre organisation nous interdit (une fois le plan établi) de le modifier à notre guise, à cause d'une soumission aveugle envers nos supérieurs.

Que M. Gran reconnaisse que l'entrevue n'offrait pas grand "RISQUE" pour lui, en dehors de la sensation de ridicule en cas d'une simple farce.

Les deux attitudes (ACCEPTER ou REFUSER) étaient donc intelligentes et sensées. Comme l'hypothèse d'une BLAGUE ou d'un ACTE D'UN ALIÉNÉ n'était pas absolument à rejeter, Mr Enrique Gran adopta cette dernière attitude et personne n'a le droit de le lui reprocher s'il agit et juge avec une objectivité impartiale..

NOTRE CRITIQUE CONCERNE LE FAIT QUE JAMAIS NOUS N'AVONS DEMANDÉ A MONSIEUR GRAN UNE RENCONTRE AVEC NOUS DANS UN ENDROIT ISOLÉ ET QUE CETTE NUIT N'ÉTAIT PAS SI MAUVAISE POUR EMPÊCHER UNE TELLE ENTREVUE COMME LE PROUVE D'AILLEURS LE FAIT QUE MR GRAN PASSA CES HEURES HORS DE SON DOMICILE.

Le manque d'intéret des Autorités Techniques Espagnoles nous déçut tellement que nous renonçâmes à récupérer ces documents. De plus nous désirons sincèrement qu'ils ne tombent plus entre vos mains et nous demandons donc à M. Sesma de ne pas se dessaisir d'un document qui lui servira dans le futur pour démontrer l'incompréhensible aveuglement de ceux qui, sans réaliser une première recherche, s'empressent de nier "à priori" des faits qui, une fois vérifiés avec un esprit critique, peuvent éclairer de nombreuses choses jusqu'à maintenant incompréhensible pour vous.

MADRID LE 17 JUIN 1966
par autorisation de : YOO 1, fille d'AIM 368,
Écrit dicté par : DA 3, fils d'EYEA 502
sous couvert de : DEI 98, fils de DEI 97.