D 114
T4-1,2
JP
corr: 19/05/04
Titre de la lettre:
Contrôle de la diffusion des papiers ummites
Date :
 10/03/76      
Destinataires :
Notes :
Monsieur Dominguez

UMMOAELEEUEE
Nombre d'exemplaires : un

Adressé à D. Juan Dominguez

d'Espagne

Date : 11 mars 1976

Monsieur, Permettez-moi de me présenter à vous et à votre noble épouse. Je suis NOIUEYOO 62, fils de N. 59, et nous sommes dans votre pays depuis le 8 juillet 1975. Je vous communique à l'instant les raisons de vous écrire cette lettre. Une analyse d'une émission radio sur une de nos nefs, atterrie sur ce sol, comme vous le savez bien, en l'an 1967, a été programmée à la Télévision centrale de votre pays. Votre digne épouse était dans le studio ainsi que vos frères Rafael Farriols Calvo, José Jordán Peña, Jorge Barrenechea Aberasturi, et vous-même.

Grâce à votre frère Farriols, que nous suivons dans ses voyages, cette nouvelle a pu arriver en notre possession.

Nous regrettons vraiment de n'avoir pu connaître d'avance ce projet d'émettre ce programme qui nous évoque. Et je vous informere au sujet de ces regrets.

Cela constitue pour nous en ce moment une occasion unique de réaliser une prospection sur le degré de pénétration de la connaissance qu'a de nous la population espagnole, précisément à une date où nous pensions que nous avions déjà été oubliés. L'avoir su avant aurait facilité la rédaction de ce texte, qui ajouté au vôtre avec l'autorisation présumée du scénariste, aurait facilité notre travail de synthèse.

Je me lamente inutilement, c'est évident, puisque vous ne pouviez nous informer d'avance sur le programme projeté et qu'il ne nous a pas été possible de nous informer d'avance. Nous connaissons en ce moment le texte et l'image enregistrée. Nous espérons que, telle qu'elle sera injectée dans les appareils de (télé)transmission, elle pourra être utile pour notre étude.

Comprenez qu'il ne nous est pas possible de reproduire à volonté une telle situation. Aucune émission de télévision de nations n'est sous n'importe quelle forme de surveillance de notre part, et pour nous, tout examen macrosocial des humains de la Terre acquiert une grande valeur si, sous quelque forme que ce soit, il est fourni à mes frères.

- 1 - Nous avons beaucoup appris dans nos dernières années de séjour parmi vous. Notre crainte que la nouvelle de notre séjour sur Terre pourrait perturber gravement le réseau social s'est dissipée.

Aujourd'hui nous savons que les précautions adoptées par mes frères donneront le résultat prévu, c'est-à-dire d'éviter notre présence directe réelle, de ne pas apporter de preuves trop convaincantes et d'introduire quelques éléments dosés de confusion , afin que n'importe quel analyste de la Terre très scrupuleux ne puisse en sortir des conclusions trop embarrassantes sur notre existence.

Le scepticisme des masses imbriquées dans le réseau social constitue une protection évidente.

Un autre problème est constitué par un certain intérêt que nous portent certains moyens officiels définis, pensant en toute logique que nous nous dissimulons sous une identité d'extraterriens, pour dissimuler d'autres motivations. Face à eux, nous avons désiré vous préserver de tout risque, bien que déjà nous constatons que des informations dignes de foi parviennent à ces organismes bien que - c'est absolument certain - vous ignoriez nos points de chuteet que vous subissiez passivement l'envoi unilatéral de documentation. Malgré tout, nous croyons prudent de limiter encore très restrictivement nos envois.

Notre conseil est de continuer à maintenir cette passivité. Si quelqu'un vous demande une information sur nous, vous pouvez la lui fournir (exceptée celle qualifiée de confidentiel), mais il serait prudent que l'initiative de diffusion ne parte que de ceux qui comme vous reçoivent certains de nos rapports. Chacun de vous, en ce moment, sait comment prendre position suivant le degré de crédibilité qu'il nous accorde, mais nous jugeons que pour des raisons éthiques évidentes, aucune personne personne avec des frères étrangers au problème ou en contact avec les médiats de diffusion publics, ne devra fournir les noms de personnes impliquées dans ces contacts, sans leur permission expresse.

Cette condition, nous l'exigeons très sévèrement, avec la compensation rigide de cesser pour toujours notre contact avec l'homme qui l'aura violé. Pour le reste, nous ne pouvons exiger en ce moment un autre type de silence, ni qu'ils expriment ce que nous pensons du crédit qu'ils nous accordent. Nous vous recommandons que n'importe quel document, fourni à d'autres frères qui les demandent, devra être exempt de l'en-tête exprimant le patronymique et le nom de famille du récepteur. Sauf si ce frère autorise expressément sa diffusion.

Notre recommandation, en somme, est que vous soyez toujours impartiaux dans vos jugements. Exprimer un enthousiasme excessif sur notre existence hypothétique est irrationnelle. Vous démontrerez beaucoup plus d'intelligence en émettant l'opinion que de tels documents procèdent d'une source inconnue " qui dit venir d'Oummo ", et en exprimant ensuite le jugement de valeur que mérite leur CONTENU. D'ailleurs, vous ne pouvez savoir que peu de leur origine, si ce n'est pas par le moyen de spéculations téméraires.

Je vous demande, Monsieur Dominguez, après avoir effacé avec précaution votre nom de famille, de fournir copie de ce document aux frères (jouissant) de VOTRE CONFIANCE.

Exhortez-les, je vous en prie, en me répétant, à comprendre la prudence de ces mesures mais n'oubliez pas de dire à vos frères présents, que, ces années passées, les mesures de secret qui hier pouvaient être prudentes et nécessaires dans la diffusion des documents, a évité de générer des dangers. Nous considérons que la censure est levée pour toute information se référant à notre propre civilisation.

Il n'en est pas de même pour certains documents qui intéressent votre propre réseau social. Les frères qui les recevront devront se montrer rigoureusement prudents et refuser de les commenter ou de les diffuser à des étrangers

Nous vous exprimons ainsi qu'à votre intelligente épouse notre plus noble expression de communion spirituelle.