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Article 11-1

Les événements d'Aluche, de San José de Valderas et de Santa Monica
( J.Pollion - Août 2003 - mise à jour le 27 mars 2005)

 

 

 

ARTICLE 11-1 - Les événements d'Aluche, de San José de Valderas et de Santa Monica

Que s'est-il passé ?

Antonio Ribera et Rafael Farriols ont écrit un livre intitulé « Un caso perfecto » (Un cas parfait ) sur les événements qui se déroulèrent dans les environs de Madrid au cours des années 1966 et 1967. Ils relatent que:

1- ALUCHE

- Dans la soirée du dimanche 6 février 1966 à 20 heures et 2 minutes (il faisait nuit), dans la banlieue de Madrid, à Aluche, un engin volant, après avoir évolué le long de l'autoroute, atterrit dans un champ pour redécoller presque aussitôt. Un petit groupe de soldats (non confirmé) et quelques riverains observèrent l'incident.
Cet engin
était faiblement lumineux

Quatre témoins visuels ont été identifiés et interrogés ( Jordan Peña, Vicente Ortuño, Maria Ruiz Torres, et le berger Juan Jimenez Dias qui eut le temps de voir une porte s'entrouvrir et se refermer aussitôt, avant qu'il ne décolle)

José Luis Jordan Peña rentrait chez lui en voiture. Il témoigna qu'il vit d'abord une tache lumineuse dans le ciel, qui s'agrandit et ensuite sembla descendre. Il se dirigea avec sa voiture vers le lieu supposé de l'attérissage et arriva juste à temps pour assister au décollage de l'engin qu'il vit à très courte distance. Selon lui l'OVNI, d'une taille de 10 à 12 mètres, présentait trois béquilles d'atterrissage, entre lesquelles il vit une forme lumineuse qu'il interpréta comme une tuyère avec un genre de déflecteurs de part et d'autre. Pendant qu'il s'élevait, les témoins entendirent un léger bourdonnement ("ressemblant à celui émis par un générateur" selon Peña). Soudain, l'objet disparut "comme une lumière dont on aurait fermé l'interrupteur".

Le lendemain, un journaliste de Madrid photographia les empreintes laissées dans le sol par les béquilles d’atterrissage. Elles étaient rectangulaires, mesuraient 15X30 cm et s'enfonçaient de 12 cm dans le sol. Le fond de chaque empreinte présentait un croisillon en relief placé suivant les diagonales. Les trois empreintes étaient disposés aux sommets d'un triangle équilatéral d'environ 6 mètres de coté.

Empreinte d'Aluche:
photo extraite du livre de Ribera-Farriols.

Image

Jean Pollion a pu reconstituer, dans son ouvrage (p.71 et 72), la force nécessaire à leur réalisation. 14 Tonnes environ par empreinte de 30cm x 15cm, ce qui, en février 1966, de nuit, excluent catégoriquement une réalisation humaine de simulation, surtout avec une Fiat 600. Les revendications de trucage combinées de Jordan Peña et Ortuño sont ridicules! A la première déclaration, ils ont dit avoir utilisé un seau de plage et un chalumeau. Lorsque plus tard on leur a fait remarquer que la terre était très dure, ils ont rajouté une petite houe pour "ameublir" le terrain!…

Les lettres D37-1 et 2, de février 1966, font état de cet atterrissage

"En date (ESPAGNE) du six février 1966 est arrivé sur la planète TERRE trois autres de nos OAWOOLEA UEWA OEMM [L] (astronefs) de type OMWEA UMMO [L] (S37-2) occupés chacun par huit techniciens avec la capacité de quatre voyageurs de plus. Les contacts avec l'orographie terrestre eurent lieu aux points suivants:

2 CAMARADES aux environs d'ERIVAN, à 6 km de la rivière ARAKS, Territoire Soviétique. 18 h 47 mn (heure espagnole). 2 CAMARADES aux environs de Madrid, Espagne à 20 h 02 mn (idem).
3 CAMARADES aux environs de TOWNSVILLE (QUEENSLAND) Territoire Australien à 22 h 45 mn (heure espagnole).

Les réactions terrestres enregistrées par notre Service de Détection et d'information ont été les suivantes : U.R.S.S. Document secret dirigé par les autorités d'Erivan à l'Académie Soviétique des Sciences en se basant sur le témoignage de divers paysans, un photographe de presse qui put photographier notre vaisseau et deux ingénieurs en service à la base radar d'Ivenopra qui furent témoins oculaires de notre arrivée. La presse soviétique a passé cet incident sous silence.

ESPAGNE. Différentes personnes des villes de Casilda des Bustos, Aluche (Quartier C) et de la colonie d'aviation furent témoins de notre arrivée. Les organismes officiels de la Capitale Espagnole accusèrent réception les 6 et 7 février d'une multitude de demandes d'explication du phénomène observé et une note secrète fut envoyée au ministère de l'Air par l'aéroclub. La presse publia de vagues informations avec des descriptions naives de la part des témoins.

J. Pollion (ajout le 27/03/05): La première information parue dans la presse est datée du 7 février , donc du lendemain, mais à quelle heure ? Les faits sont situés la veille, dimanche, vers 20 heures. Cette dépêche d'agence cite le nom de Vicente Ortuno comme autre témoin et ne donne pas le nom du témoin supposé principal. On peut rasionnablement supposer que l'agence CIFRA a été informée par Jordan Pena. Mais a-t-elle procédé à des vérifications ? Elle cite le terrain brûlé à l'endroit de l'atterissage, chose que Pena a du remarquer en allant ou en revenant de la ferme. S'il avait vu les traces rectangulaires, il les aurait certainement citées à l'appui de ses dires, comme il l'a fait pour la brûlure du terrain. C'est donc qu'il n'a rien vu de celle-ci. En cas de "montage" par Pena, celui-ci aurait sélectionné l'information, alors qu'il pouvait asseoir "immédiatement et fort" son "canular" ? Psychologiquement inadmissible pour moi. Concernant Aluche, la liste des articles de journaux ayant traité l'affaire est publiée par Ribera/Farriols dans leur livre.

2 - SAN JOSE DE VALDERAS et SANTA MONICA

- Les 27 mai 1967 et 30 mai 1967 au moins 4 personnes en Espagne (Sesma, Villagrasa, Garrido, Araujo) reçoivent 4 lettres (D60) dans des termes relativement similaires et une vingtaine de personnes présentes à la réunion du 30 mai signent et datent au dos de la lettre reçue par Garrido..

"NOUS DÉSIRONS VOUS COMMUNIQUER OFFICIELLEMENT QUE : L'arrivée sur la planète OYAGAA (Terre) de trois de nos OAWOOLEA UEWA OEMM provenant de notre OYAA (UMMO) est imminente.
.../...

Nous calculons que la descente des vaisseaux provenant de notre UMMO se réalisera (en tenant compte de la marge d'erreur prévisible) entre 21 heures 28 minutes T.G.M. le 30 mai 1967 et 23 heures 6 minutes (G et V- 21 h 28 m le 30 mai et 23 h 5 m le 3 juin) T.G.M. le 3 juin 1967. (La probabilité pour que cela se produise le 30 mai ou pendant les dernières heures du 31 mai est si faible que l'on peut estimer comme limites l'intervalle entre zéro heure le 31 mai et 8 heures du soir le 3 juin, selon la fonction d'erreur probable que nous avons étudié.) D'autre part, les intervalles d'arrivée des trois UEWA ne dépasserait pas 7 heures ± 20 minutes.

.../...

Ces points (comme nous ne précisons pas le niveau au sol ou la côte zéro, nous nous référons non pas au véritable point de l'OAWOOLEIDAA mais à la référence de l'altitude où l'axe de gravité coupe une référence géodésique) sont :

BOLIVIE ZONE DE ORURO. La descente aura lieu en un point situé dans l'aire circulaire qui a comme centre la ville de ORURO, son rayon sera de quelques 208 kilomètres avec une marge d'erreur dans cette dernière mesure de moins de quatre kilomètres.

ESPAGNE ZONE DE MADRID - La descente est prévue au sein d'une aire circulaire qui a pour centre les coordonnées suivantes : Longitude : 3° 45' 20,6" W (G- Longitude : 3° 46' 20,6" W, le "6" est un 5 complété à la main) Latitude : 40° 28' 2,2" N Et un rayon de 46 kilomètres avec une marge d'erreur de 1,6 km.

BRÉSIL ZONE DE RIO GRANDE DO SUL, aux alentours de Santo Angelo. La marge d'erreur trop élevée nous interdit une plus grande précision.

Ces prévisions furent réalisées en date du 27 mai à 11 heures et 38 minutes. Nous pourrons, conformément à l'avance du temps, préciser avec moins d'étendue les marges d'erreur. Cependant d'autres facteurs pourraient modifier, dans ce cas, les points réels de la descente (et non les instants d'arrivée). Quelques-uns de ces facteurs sont , comme vous pouvez vous en douter, de nature tactique : sécurité et éviter des risques, perturbations imprévisibles durant la dernière phase de la navigation, ordres modificateurs de route émanant en dernière minute de notre hiérarchie, etc. "

- L'atterrissage avait été annoncé onze jours avant les événements du 1er juin,. Le 20 mai 1967, on pouvait en effet lire dans « Informaciones » d'Alicante, qu'entre le 30 mai et le 2 juin, un vaisseau cosmique atterrirait dans les environs de Madrid. L'indication émanait de F. Sesma qui prétendait détenir ces renseignements d'un ami extra-terrestre. Sesma devait donc tenir ses révélations d'une lettre antérieure qui n'a pas été retrouvée, sauf si erreur de date puisque les ummites nous informent dans la lettre du 30 mai que " Ces prévisions furent réalisées en date du 27 mai à 11 heures et 38 minutes. ".

Ce qui suit est extrait d'un post (présent sur http://www.toutelaverite.com/forum/viewtopic.php?t=20 ) de "ZeH", lui même copie d'un chapitre d'un livre de Schneider et Malthaner de 1976 (largement inspiré du livre de Ribera-Farriols antérieur). Ce qui n'a pas pu être vérifié est en italique. Cela permet de mieux comprendre comment des informations non vérifiées peuvent ensuite devenir des "affirmations ufologiques"

- Le 1er juin 1967 à 20 heures 20, une centaine de personnes campaient sous les bosquets, tout près du petit château de San José de Valderas, lorsque apparut un engin lenticulaire, volant très bas au-dessus de la cime des arbres. Tout le monde avait pu voir pendant 12 minutes, l'engin qui planait et oscillait . Il n'y a pas eu d'atterrissage. Cet engin est décrit d'une couleur orangée par lui-même qui le distinguait des rayons du soleil couchant.
Les béquilles d'atterrissage n'étaient pas sorties.
Un jeune père, qui était justement en train de photographier sa fille fit une série de clichés.
Le jour suivant (le 2 juin), chez un photographe de la ville, cinq négatifs de ce film, séparés et isolés, étaient déjà prêts pour le journaliste Antonio San Antonio. Celui-ci les publia dans le quotidien du soir “ Informaciones ”. Le photographe garda l'anonymat.
Lorsqu'il vit le jeune homme faire ses clichés, Antonio Pardo, un deuxième témoin, saisit lui aussi son appareil photo qui était dans sa voiture; avec cet appareil, un Paxette 1 :2,8, il réussit à prendre neuf photos dont 7 exploitables. Sa femme et sa fille, très énervées, assistèrent également à l'événement.
Pardo se rappela que l'écrivain Marius Lleget, auteur d'un ouvrage sur les O.V.N.I., avait lancé un appel demandant qu'on lui fasse parvenir des récits d'observation d'O.V.N.I., lui envoya presque 3 mois après, le 28 août 1967, deux épreuves et deux négatifs différents , en y joignant un compte rendu détaillé où l'on pouvait lire que l'objet émettait une lumière orangée, qu'il oscillait et se balançait, le plus souvent, sur place et qu'à la fin, il démarra à une vitesse vertigineuse et s'envola, en direction de Madrid (Ce que les autres témoins avaient dit et qui avait été largement publié). Cette lettre de "Antonio Pardo" à Marius Lleget est présente sur le site en référence E22 (ex-D563) ( sommaire 2: Lettres d'autres personnages impliqués dans l'affaire Ummo . Documents divers.)

Là-dessus, dans les minutes qui suivirent, à près de six kilomètres de là, plusieurs témoins vécurent alors une aventure différente. L'O.V.N.I. se posa sur un chantier à Santa Monica, près de Madrid (il n'y a ici aucun témoignage de première main).
Se
ñor Munoz, le propriétaire du restaurant "La Ponderosa " ne voulut pas croire son premier client qui prétendit qu'une boule de feu aurait atterri juste à côté. Puis, il vit apparaître deux jeunes couples qui étaient en pleine surexcitation: les deux filles se tenaient enlacées et pleuraient; les garçons, quant à eux, l'informèrent qu'un énorme objet lumineux avait survolé leurs têtes et s'était posé à côté d'eux pendant quelques secondes, . Puis, deux époux pénétrèrent encore dans le restaurant et firent un récit identique. Le mari traça sur une feuille de papier le signe "H" qu'il avait pu observer sur le ventre de l'engin. Le lendemain matin, le beau-frère du restaurateur découvrit trois empreintes d'atterrissage identiques à celles d'Aluche. Entre ces traces, le sol était légèrement calciné et recouvert d'une substance poudreuse. (Aucun de ces éléments n'a été recueilli de première main et rien n'a pu être "vérifié", surtout les allégations de traces, de calcination et de substance poudreuse)

Un autre "fait" (aucun élément sérieux de vérification n'est disponible et Antonio Pardo n'a pu être identifié ni retrouvé: toutes ses déclarations, mêmes écrites, sont donc sujète à caution) agita encore beaucoup les esprits: sur les lieux de l'atterrissage, on devait aussi trouver de petits tubes, lisses et brillants, ayant environ 130 mm de longueur, 8 mm de diamètre et présentant sur leur partie médiane un anneau de 24 mm de diamètre. Quelques jours plus tard, dans un avis de recherche, un certain Henri Dagousset (Lettre D141 de juin 1967) indiquait les dimensions exactes de ces petits tubes et offrait une forte récompense de 18000 pesetas pour chaque élément rapporté intact. (On a démontré que toutes les infos concernant le personnage de Dagousset étaient fausses).
Antonio Pardo se rendit à Santa Monica et eut la chance, moyennant un petit pourboire, de se faire remettre un de ces tubes qui était, il est vrai, endommagé. En voulant l'ouvrir avec une tenaille, le jeune garçon qui l'avait ramassé en sortir un liquide qui se volatilisa aussitôt [c'est absurde pour du prétendu méthanol], ainsi que deux rouleaux en matière synthétique, marqués du même signe que celui observé sur l'O.V.N.I.: un "H" majuscule portant su
r sa barre centrale un tiret vertical (les conditions sont invérifiables, les photos existent mais seules les (?) bandelettes de plastique poinçonnées existent.).
Par l'intermédiaire de Marius Lleget, Pardo fit parvenir une bandelette de plastique et un tout petit bout de métal sans forme à Ribera et Farriols qui les remirent à l'I.N.T.A. (Institut national de recherches aérospatiales) pour y être analysées. Le micro morceau de métal se révéla être en nickel presque à l'état pur (son taux était supérieur à 99 %) et les rouleaux étaient en fluorure de polyvinyle (appellation populaire mais erronée). Cette matière plastique très résistante ne se trouvait pas à l'époque dans le commerce en Espagne ; la firme Dupont de Nemours la fabriquait aux Etats-Unis sous le nom déposé de “ Tedlar ” pour le compte de la N.A.S.A. qui l'emploie pour le revêtement des satellites artificiels (La NASA ne les a apparemment pas utilisés et c'était pour protéger les nez de fusées stockés... mais le Tedlar n'avait pas que des applications "spatiales").


Tube supposé en nickel et rouleau en plastique:
Ces photos sont extraites du livre de Ribera-Farriols.
Elles ont été envoyées par "Antonio Pardo" et "Henri Dagousset" que jamais personne n'a pu identifier.
Elles ne prouvent absolument rien!

Image Image



 

Un an après les événements de San José de Valderas, Rafael Farriols et son collaborateur Llobet firent un relevé topographique des lieux d'où les photos ont été prises.

Iils reportèrent avec précision sur la carte tous les points de repère remarquables ainsi que les positions A et B d'où opérèrent les deux photographes ou un photographe disposant de deux appareils photos (deux pellicules de marque différentes) Finalement, en tenant compte des valeurs de grandeur et en portant sur cette carte la position occupée par l'objet sur les photos de Pardo et sur celles du photographe anonyme, ils reconstituèrent la trajectoire exacte de vol qu'emprunta l'O.V.N.I. le 1er juin 1967. Ils disposaient ainsi d'un document on ne peut plus précis du déroulement chronologique de l'événement.

Jean Pollion estime, de même que Pierre Guerin, qu'il n'y avait qu'un seul photographe, qui néanmoins avait évidemment deux appareils photos.

D'autres photos qui circulent sur le net sont des faux fabriqués par Jordan Pena afin de "prouver" qu'il était à l'origine des photos d'origine !



Relevé topographique du lieu de l'observation,
avec la trajectoire de vol de l'OVNI (les 10 dessins de positions de l'ovni sont dessinés pour matérialiser la trajectoire et ne correspondent pas nécessairement aux photos), la position des photographes et l'angle de champ des photographies.
. Les photos sont marquées, au dessus et en dessous, par leur numéro, sauf pour les X1 et X2 qui sont des positifs et non des négatifs. Antonio Pardo dit des "épreuves que nous avons tirées...". Il y a au total 7 photos connues.



Les photos connues de la nef ummite

Pour les clichés reproduits dans cet article, on a mentionné s'ils étaient pris du lieu A ou B. Grâce à cette interprétation topographique, les deux chercheurs ont également apporté une preuve de l'authenticité des photos. En effet, il serait très difficile de réaliser des clichés truqués s'accordant aussi parfaitement avec le plan. Les dessins de l'ovni sont juste des "balises de trajectoire". Les photos sont marquées, au dessus et en dessous, par leur numéro. Sauf l'erreur pour les X1 et X2 qui sont des positifs et non des négatifs. Antonio Pardo dit des "épreuves que nous avons tirées...". Il y a au total 7 photos

En partant du haut à gauche vers la droite et ensuite du bas à gauche vers la droite:

Photo Y1-n°12 (point A)
Photo X1 (point A)
Photo X2 (point A)
Photo Y2-n°19 (point A)
Photo Y3-n°21 (point B)
Photo Y5-n°24 (point B)

 

(Les 6 photos montrées ici sont plus "lumineuses" et contrastées que celles qui ont été publiées dans le livre de Ribera-Farriols.
Elles ont fait l'objet de "traitements informatique" pour les éclaircir)

Y (1,2,3,5) sont 4 des 5 photos dont Poher a analysé (en 1976) les 5 négatifs numérotés Y1 (n°12), Y2 (n°19), Y3 (n°21), Y4 (n°23) et Y5 (n°24), pellicule laissées chez le photographe, rachetée par Farriols et ayant servi aux analyses. Le film original est de marque VALCA (400 ASA). Le numéros des photos ne se suivent pas (sauf 23 et 24 du film): il y a donc eu au moins 13 photos (il peut y en avoir eu en plus avant la n°12 et après la n°24) donc au moins 8 photos intermédiaires qui n'ont pas été déposées chez le photographe. Farriols a ensuite confié les négatifs à Juan José Benitez, "ufologue" espganol, pour une contre-expertise par les services spécialisés de la Guardia Civil. Cette expertise menée en 1996 avec les moyens de l'époque ( un peu mieux que 1976 ) conclut à l'absence de trucage et l'absence de fil ! (voir la page 3 de cet article)
X1 et X2 sont des tirages, envoyées en Août 1967 par "Antonio Pardo"
(lequel a déclaré qu'il avait fait 9 photos dont 7 bonnes,mais on n'en connaît que 2 !) à Marius Llegret. L'un des clichés, le X1, «d'Antonio PARDO» est très exactement juxtaposable (objet compris) au cliché Y1-n° 12 ( précision meilleure de 0,1 %) et prises à la même hauteur de 1,15 mètres du sol. S'il y avait eu vraiment deux photographes, ils se seraient bousculés pour avoir exactement ce point !! . L'origine de ces photos n'existe que par les déclarations "d'Antonio Pardo". Jamais personne n'a vu autre chose que les deux positifs X1 et X2. Ce qui fait déjà planer pas mal de doutes sur les motivations réelles de Antonio Pardo...


Agrandissement de la photo Y2 - n°19

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Ci dessous, deux faux; négatifs présentés sur le net. ... il s'agit sans doute de ceux de Péna

- le film original des photos Y est de marque VALCA (400 ASA) et celui qui est présenté ici est de l'ILFORD
- on devine dans le coin droit la "canne" servant à remuer la maquette.
- si les arguments précédents ne suffisent pas, les photos présentées ici ont été faites après le démontage du vieux pylône de la ligne à haute tension, clairement visible sur la Y2 :-)



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Ajout à cet article le 27 mars 2005

Notre ami Manuel R. a fait quelques recherches dans les archives de la presse espagnole à la Biblioteca Nacional.
A cette époque en Espagne les journaux de plus grande diffusion étaient:
- "Informaciones" : le 2/06/67 , en premiere page et avec deux photos. Parle de "centaines de personnes" et montre les photos " Y5-n°24 (point B)" et "Photo Y3-n°21 (point B)" ...
- "Pueblo" : 2/06/67, en dernière page . C'est l'article le plus intéressant car " plusieurs personnes " auraient téléphoné à ce journal, la nef était décrite jaune, vue aussi à Aluche
- "Madrid" : 3/06/67, page 12 - là, c'est Sesma qui s'exprime, donc un peu moins crédible
- "ABC" : qui ne parle pas de cette affaire entre le 2 et le 6 juin
- "Ya": qui n'en parle pas le 2/06/67 et les numéros du 3 au 6 ne sont pas disponibles à la Biblioteca Nacional ( y aurait-il dans ces numéros des "informations sensibles" , comme des noms de témoins ?)

... Le 6/06/67 la guerre Arabo-Israélienne commence; les journaux auront d'autres sujets à développer....

"Informaciones" n°13.224 du vendredi 02 juin 1967. 

Traduction de l'article du journal "Informaciones" n°13.224 du vendredi 2 juin 1967. 

Photo Y5-n°24 (point B) et Photo Y3-n°21 (point B) - (car deux photos sont reproduites) ……, on peut lire :

SOUCOUPES VOLANTES SUR MADRID ?

DES CENTAINES DE PERSONNES LES ONT "VUES" HIER DANS LA BANLIEUE DE LA CAPITALE. 

Hier, à la tombée du jour, peu avant le crépuscule, du côté de la hauteur de la promenade d'Estramadure et autres zones situées vers la colonie de San José de Valderas, des centaines de personnes furent témoins de la présence d'un objet étrange qui passa en volant à grande vitesse. Selon ce que nous racontent les personnes qui ont eu l'opportunité de le contempler, il s'agissait d'un artefact de forme sphéroïdale, qui présentait au début une couleur rougeâtre, comme s'il était en état d'incandescence, possiblement par réflexion des rayons du soleil, mais qui prit un ton argenté à mesure qu'il s'éloignait. A un moment, l'artefact s'arrêta dans le ciel, pour reprendre sa marche en chandelle. Quelques personnes qui contemplèrent l'objet depuis la route de Boadilla, racontent qu'ils le virent sortir de derrière un petit monticule, comme s'il s'était posé sur la Terre [Ils ont donc été témoins au passage à Santa Monica, du fait de la route de Boadilla (del Monte), ndT]. Dans tous les endroits où l'artéfact a été vu, il s'est produit une grande inquiétude. Les spectateurs de cet étrange objet sont d'accord pour affirmer qu'il s'agissait d'une soucoupe volante. Des scènes de grande émotion se sont produites parmi les gens. Dans un bar de Aravaca (?) un couple terriblement ému est entré après s'être trouvé en pleine campagne avec l'artéfact. Ce document graphique singulier de l'artefact a été fait à San José de Valderas par un amateur, qui eut la possibilité de cette occasion unique.

PUEBLO du 02-06-67

Traduction de l'article paru dans PUEBLO du 2 juin 1967, page ??

PROMENADE D'EXTRAMADURE

UNE SOUCOUPE VOLANTE ?

Dans la nuit d'hier, plusieurs personnes ont appelé notre Rédaction prenant de l'intérêt à nous donner des informations sur un étrange objet qu'ils avaient vu survoler la promenade d'Extramadure. La passage de la "soucoupe" a été témoigné, semble-t-il, en divers faubourgs : San José de Valderas, Aluche, Santa Monica, Mirador de la Casa de Campo, etc.. Quelques voisins ont téléphoné à l'aéroclub, mais on leur répondit là qu'on ne pouvait rien leur dire à cet effet. Les sceptiques imaginent que ce pourrait être quelque étrange appareil qui effectuerait des recherches pour la base de Robledo de Chavela; les plus crédules étant convaincus d'avoir vu une authentique soucoupe volante.

- C'était rond, et c'était très proche au dessus du château de Valderas. Il s'est arrêté un instant, et a continué sa route très vite, en s'éloignant de Madrid - nous ont-ils dit.

- La vision a eu lieu à huit heures et demi en soirée, approximativement. L'étrange objet circulaire était de couleur jaune brillant, qui devint rougeâtre à mesure qu'il s'éloignait. D'autres versions, cependant, modifient l'ordre de ces couleurs : la soucoupe était d'abord rougeâtre et ensuite en prenant de la distance, elle vira au jaune laiteux, avec une teinte comme fantomatique. En tout cas, les différentes personnes sont d'accord pour dire que sous le ventre de la soucoupe des signes se détachaient, que chaque spectateur a interprété de façon différente : certaines personnes nous ont parlé de trois barres verticales, et d'autres ont cru voir un M ou un H majuscules.

"Madrid" du 03-06-67

Traduction de l'article paru dans "Madrid" du 03 juin 1967, page 12

 

Don Fernando Sesma l'affirme

LA SOUCOUPE VOLANTE VUE A MADRID PROVIENT DE LA PLANETE URANO*

Face aux informations publiées par différents quotidiens de Madrid sur l'apparition d'une soucoupe volante aux environs de la colonie de San José de Valderas, près de la route de Boadilla del Monte, apparition qui fut contemplée par de nombreuses personnes et même photographiée, Don Fernando Sesma, Président et fondateur de l'Association des Amis des Visiteurs de l'Espace, personnalité connue par ses écrits et interventions à la télévision et dans des revues et périodiques, soutenant la thèse de l'existence d'êtres extraterrestres, a déclaré à un rédacteur de l'Agence Fiel qu'il avait annoncé le 19 l'apparition de véhicules en provenance de la planète Urano dans la zone où ils ont été vus, annonce qui fut faite devant de nombreuses personnes qui peuvent en faire la preuve et auxquelles il a montré un document qui ainsi le prouvait, et au dos duquel elles signèrent, indiquant leurs adresses, pour attester qu'à la date indiquée, Monsieur Sesma leur avait fait une telle annonce.

Dans le document cité, qui a été montré au rédacteur de l'Agence Fiel, est imprimé dans différents endroits un sceau estampillé avec le signe qui a été vu sur la partie inférieure de la "soucoupe" et que l'on peut voir aussi sur les photographies obtenues. -Fiel.   

[NdT: URANO et UMMO ont été confondus soit par le rédateur de l'agence Fiel, soit par le typiste... cet article est probablement issu en partie d'une note manucrite de Sesma]

J. Pollion rajoute le 27/03/05:

Santa Monica : Il y a deux témoins, apparement identifiés mais l'un veut rester anonyme, à assez longue distance. A part ces deux témoignages, qui ne parlent pas d'atterissage à proprement parler mais de vol à basse altitude, rien ne permet d'affirmer qu'il y a eu atterrissage à Santa Monica. Tous les "témoignages " publiés par Farriols/Ribera sont de deuxième main. Inexploitables.

San José de Valderas : J'ai une photocopie de l'article écrit par Sesma dans Diez Minutos, daté, et qui donne des indications sur les journaux et l'agence qui ont porté la nouvelle. Il y est aussi question de centaines de personnes et d'une buvette... A vérifier dans les autres journaux. Sesma pouvait pavoiser, puisqu'il avait obtenu la parution, le 20 mai, soit 11 jours auparavant, d'un long article dans Informationes d'Alicante, informant d'un possible atterissage futur... Par ailleurs, un ufologue espagnol a reconstitué une liste de quelques témoins qu'il a pu retrouver, malheureusement trop tard pour certains : Antonio Luis Moyano: "El ovni de Ummo: Hablan los protagonistas," in Enigmas, no. 4, 2001, p. 32 (journal e-mail: enigmas(at)eai.es).

=> On peut noter les couleurs similaires à celles de Humboldt le 9 mai 2003: " goldish-orangeish " et de Blaxland le 10 mai 2003 "cuivre/orange/brûlée " (témoignages concommitants à la lettre NR15)


Après ce résumé des évènements, voyons l'analyse des photos par Poher et les annotations de J.Pollion:
Suite: Article 11-2

 

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