E43 PDF Traduction JP
Dernière Modification : 07/05/2018
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Titre de la lettre : Lettre de Jordan Peña à Ignacio Darnaude
Date : 05/11/2010
Auteur : Monsieur Jordan Peña
Destinataires : Monsieur Ignacio Darnaude
Langue d'origine : Espagnol
Notes : Une lettre de deux pages de Jordan Peña suite à la série d'email qu'il avait envoyé sous le pseudonyme John Axee, après la réunion de Madrid où il était présent.

Jean Pollion a commenté abondament cette lettre, et ajoute ces considérations d'ordre générales :
1) Peña est un affabulateur avéré et qui le revendique : toute analyse rationnelle de recherche de la Vérité dans l'affaire Ummo doit EXCLURE toute information de sa part (déclaration et/ou n'importe quel écrit), tout simplement parce qu’incertaine.
2) Au cas où nous ne l'aurions pas assimilé, le PS de cette lettre nous le rappelle via l'auto-discrédit.
3) Toute discussion sur les contenus que Peña s'attribue relève donc de l'analyse non rationnelle.
4) Malgré ce point de vue et pour ceux que cela intéresse, je propose en note (référencé "Rmq JP") une analyse de cohérence du contenu de cette lettre.
Attention ce document n'est pas d'origine Oummaine !
Il a été produit par un terrien en relation avec le dossier Oummo.

Mr D. Ignacio Darnaúde
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx (NdT: "caviardé")
41004 Séville
Espagne

E43-1
(E43-1)

Cher ami :

Depuis ma généreuse confession effectuée il y a maintenant de nombreuses années (aux environ de quinze, si ma mémoire est bonne), dans laquelle je m'auto-imputais (NdT : sic) d'être l'auteur de l'affaire (H)UMMO, (NdW: Le mot "Humo" avec un H veut dire "fumée" en espagnol. Peña a souvent dit qu'il avait choisi ce nom UMMO pour cette affaire, parce qu'il faisait référence à ce mot fumée, indiquant ainsi que toute cette affaire n'était qu'une vaste fumisterie) je dois la compléter, après maintenant un temps prudent, par amitié envers les chers amis que j'ai inévitablement cultivés et pour ceux envers lesquels je souhaite maintenant être totalement honnête. (Rmq JP : Pourquoi le croire aujourd’hui, alors qu’il a revendiqué mélanger le vrai et le faux dans le dossier Ummo ?)
Je pourrais m'être enrichi avec l' "affaire", et la preuve de ma bonne foi c'est que je ne l'ai pas fait, (Rmq JP : Cette pétition de principe, auto-déclarative, ne démontre évidemment rien ! Mais bon ! il prend le lecteur pour moins qu’il n’est, comme d’habitude.) bien que je doive reconnaître que les professeurs se sont très généreusement comportés avec moi en termes pécuniaires. (Rmq JP : En l’absence d’éléments vérifiables à cet égard, cette déclaration est gratuite. C’est la parole d’un homme qui s’est déclaré précédemment « menteur ».)
C'est toi que j'ai choisi pour compléter mon autoconfession parce que, outre que je te considère comme un homme honnête et un ami, je dois considérer ton travail de l'ummocat comme exceptionnellement correct.
L'affaire ummo, comme elle a été maladroitement appelée par les "ovni-journalistes" de pacotille, a été en effet mon œuvre, mais pas dans sa totalité.
Des écrits comme celui de l' "Ummowoa", (Rmq JP : Reçu en 01-88) "La guerre en Iraq", (Rmq JP : Reçu le 8-01-1990. Il ne peut physiquement l’avoir écrit, par suite de son AVC.) "le waam-waam", (Rmq JP : Apparemment le D731, reçu en mars 1987, par J. Barrenechea et R. Farriols.) le rapport de biologie (Rmq JP : Plusieurs documents reçus en 1967, D58a, b, c, d. On observera que ces rapports sont ceux qui mentionnent le krypton chromosomique BAAYIODUU et son rôle, dont Peña déclarait à la réunion de Madrid en 2005 qu’il était son invention, qu’il n’existait pas et que le nombre 172 était une pure fantaisie. Nous avons les enregistrements sonores. Il a donc changé d’avis en 5 ans... Encore une fois ?) de la prématurément disparue Alicia, et les lettres postérieures à 1988, (Rmq JP : Et pour cause. Ici Peña doit prendre les devants de possibles critiques : il est établi que son Accident Vasculaire Cérébral de mars 1988 l’a laissé très largement handicapé et aphasique pour 2 années au cours desquelles il a dû se consacrer entièrement à sa rééducation.) y compris celles de mes admirateurs, (bien que naïfs) voisins gaulois, N'ONT PAS ETE DE MA FABRICATION(1). Ils imitaient, c'est vrai, mon style mais, (Rmq JP : On observera que les lettres reçues en France depuis 2003 (« voisins gaulois ») n’imitent pas spécialement le style, ni surtout la présentation, des lettres du corpus espagnol que Peña revendique implicitement ici. Ce qu’il écrit ne tient pas !) à l'examen c'était qu'il s'agissait de simples imitations de quelque(s) plaisantin ou plaisantins, dont l'identité m'est encore inconnue, au jour d'aujourd'hui.
J'ai eu quelques collaborateurs étrangers, qui étaient ceux qui m'envoyaient les lettres depuis des points distants du globe terrestre... Des noms ?... je suis seulement autorisé à vous en donner quelques-uns : Vicente Ortuño (+), Norman West, John Child, (Rmq JP : On observera que l’orthographe de John est ici correcte.) M. Carrascosa, Alberto Borrás, (Rmq JP : Celui-ci fait partie de la liste de destinataires espagnols incluse dans de nombreux courriers, donc très étonnant ! Encore plus étonnant : il a été destinataire d’une lettre (D97) qui l’informe de l’action investigatrice des agents de la CIA à l’égard du groupe.. La CIA se tirait une balle dans le pied ?) T. Pastrami, Sean O'Connelly (+) , Iker J. (lui qui a tant de succès grâce à moi).
Je reconnais que j'ai réussi à instiller mes connaissances à travers la personne (fictive) de Jhon (NdT: sic. Apparemment Peña ne sait plus épeller John correctement, le pseudo qu'il a pourtant choisi) AXEE. La solide culture qu'année après année j'ai réussi à accumuler dans mon cerveau s'est aussi manifestée là. (Je demande pardon avec humilité pour mes excès concernant Jhon (NdT : sic) axee, mes correspondants ont exigé de moi ce pardon, (Rmq JP : Un peu curieux de demander pardon en référence à une personne déclarée fictive dans la phrase précédente, non ? D’autre part, il est censé ne plus avoir eu de contact avec ces américains depuis 1988, puisqu’il n’a plus eu d’activité dans le dossier depuis cette date (revendiqué plus haut). A quoi rime d’y faire référence maintenant, en 2010 ? En outre, qu’est-ce que des gens travaillant soit disant pour une agence nationale américaine (CIA implicite) peuvent éprouver pour un personnage fictif dont ils ne sont pas les auteurs ? Peña voudrait nous faire croire qu’il est donc encore sous influence directive, après 22 ans d’interruption ?) que comme catholique pratiquant, je livre avec onction).
J'ai gardé pour moi, en fait, la partie la meilleure de l'histoire, des précisions que, pour des motifs qui me sont propres, je désire maintenant extérioriser, face à l'apparition de tant de sottise de tant de gens comme il y en a eu.
Ces faussaires croyaient-ils vraiment que j'allais assister impassible à l'usurpation de mon génie sans dire un mot ?... Je répète, je ne me suis pas enrichi outre mesure avec cette histoire, c'était seulement une expérience au nom de la Science, et pour le bien de l'Humanité, soutenu, cela oui, par un puissant groupe étranger dont tu devines l'identité. (Rmq JP : Procédé dialectique classique de suggestion : rien n’est dit, mais chacun est sûr d’y trouver son compte !)
Je préfère une confession écrite dans ce cas, pour les raisons évidentes que tu closes le cycle du catalogue ummo, avec une broche d'or. D'autre part, c'est ce que mes correspondants exigent de moi. (Rmq JP : Amusant, cette référence à cette exigence, réitérée, de ses correspondants, dont selon ce qu’il dit plus bas, il ne reste qu’un seul de vivant ! Et après 22 ans d’interruption ! Mais bon ! il est censé s’exprimer au nom de l’Officine américaine, n’est-ce pas ? Déjà en avril 1993 en réponse au téléphone à Farriols, sauf qu’à l’époque il avait attribué l’exigence aux Oummains. cf « Le Mystère des Ummites »" (ISBN-13: 9782226078452), JP Petit, page 227)
Mais l'existence des textes bâtards cités, m'obligent (NdT : sic) à ces niveaux, à dénoncer ceux qui, protégés par l'anonymat, ont abusé de mon travail en rédigeant de faux textes, qui, ça oui, s'inspirent de mon travail original. (Rmq JP : Il peut toujours marteler : il n’apporte évidemment pas la moindre preuve, mais on sait bien, en pédagogie en particulier, que la répétition finit pas créer une manière de vérité ou de certitude dans l’esprit des lecteurs/auditeurs...)

Prends note :

Deux citoyens américains des noms du Docteur Jonathan F. Mac Guirre (+) et son assistant le Professeur Arnold J. Lebotski, qui travaillaient pour un Organisme Officiel, m'ont contacté il y a maintenant de nombreuses années, à Alicante, et m'ont demandé de les aider à effectuer une expérience sociologique pour le bien de la Culture Occidentale. (Rmq JP : Cet aspect « missionnaire » de l’affaire Ummo est nouveau dans la bouche de Peña. Et il espère faire gober que la CIA a besoin d’un ancien petit prof espagnol de physique pour faire le « bien de la Culture Occidentale » à travers une fiction destinée à faire perdre la face à ses quelques « adhérents » ?) Etant donné mon anticommunisme guerrier, encore très chaud à cette époque, j'ai accepté, et ils m'ont récompensé d'une manière telle que même encore aujourd'hui je vis de cette rétribution que, pour des raisons évidentes, j'ai réussi à cacher à la voracité de l'Agence de Perception (Finances) qui maintenant, pour la risée de la stupide démocratie instaurée, NE PEUT RIEN CONTRE MOI par déchéance de l'action, puisque eux sont des moutons sans âme et moi un être rationnel qui sait prendre la mesure des temps et des esprits.
Mon salaire, à ces époques, bien que digne, ne permettait pas beaucoup.
Ils m'ont toujours payé en dollars billets (le $ était alors à environ soixante pesetas), et moi, billet après billet, j'allais les changer aux succursales d'Alicante, Madrid et Albacete. En échange, tout ce que je devais faire, c'était inventer un monde d'imagination (bien qu'inspiré par leurs suggestions), et le divulguer avec une totale liberté parmi mes amis et connaissances. J'ai aussi employé parfois, en qualité de scientifique indépendant, le hasard, en écrivant à des personnes que je ne connaissais pas et prises dans l'annuaire téléphonique. (Rmq JP : Et pour les destinataires étrangers, différents pays d’Europe, Etats Unis, Amérique du Sud, Russie... ? J’ai personnellement recensé 36 destinataires hors Espagne, de 1969 à 1992 dont 13 vérifiés positifs, dans 12 autres pays, par exemple. Les amis et connaissances ? L’annuaire téléphonique ? Bidon, tout ça !!) De la Compagnie Nationale Espagnole (CTNE).
Mon imagination et de solides connaissances scientifiques ont fait le reste.
Le surplus est de l'histoire connue.

Jusqu'ici ma confession. Je t'autorise par la présente à la divulguer de façon modérée, toujours inspiré comme tu l'es par la bonne foi que tu estimes.
Je sais que, en homme bon et docile que tu es, tu m'obéiras. (Rmq JP : J’ai hésité à souligner ce point qui montre combien il a de mépris condescendant pour les lecteurs intéressés par Ummo.)
Rien d'autre, cher ami, reçois et transmets à nos bons et crédules amis ce nouvel apport de ma part au devenir des personnes.

Une accolade pleine d'émotion de ton ami,

E43-2
(E43-2)

(1) ..et quelques autres, de facture encore pire, que maintenant même je ne me rappelle pas

PS : Je nierai (à toi le premier) avoir fait cet écrit. J'ai confiance en ton honnêteté pour ne pas le divulguer, sauf dans l'ummocat, et avec des réserves. Mon téléphone et mon courrier sont sur écoutes par « eux » et d'autres... (Rmq JP : Ce PS est un modèle du genre de l’auto-contradiction factuelle. La preuve que Peña prend tous ses destinataires pour des demeurés, idiots, et je pèse mes mots... Scientifiquement, ce document est absolument zéro, inexploitable. Autre question, s’il dit ici la vérité, pourquoi les « américians » mettraient Peña sur écoute, après 22 ans d’inactivité, puisqu’il ne pourra jamais remonter à eux ? Se rend-il compte du caractère schizophrénique de ce mélange ? S’il vit effectivement qu’il est sur écoutes, pourquoi de vrais américains ? Toutes ses affirmations sur des contacts anciens ou récents (« professeurs »,« à la demande de mes correspondants », etc..) ne s’imposent absolument pas à la revendication de paternité du dossier, même « partielle » : on peut légitimement s’interroger sur la nécessité qu’il éprouve à en faire état. La sensation est nette que ces revendications sont autant de tentatives d’expression d’irresponsabilité « ce n’est pas moi, ce sont « eux » ». Une seule conclusion pour moi : il est manifestement très mal à l’aise dans son mensonge !)