En rouge, les réponses ou "résumé" des informations données par le correspondant ummite

 

H10
UMMO7-16
   
Titre de la lettre:
9e conversation avec un ummite
Date :
8 juin 1987
Destinataires :
Jorge Barrenechea
Notes :
Aucune vérification ne peut être faite concernant ces écrits de retranscription de communications téléphoniques. Traductions J.C.

 

H10 | UMMO7-16

9e conversation avec un ummite loquace, J. Barrenechea 8 juin 1987, 11h à 11h15 : 15 min

UMMO – Nous tardons à recupérer le paquet parce que votre frère qui devait le faire n’est pas actuellement en Espagne. Peut-être convient-il de penser à un de vos frères dont la maison a une gardienne, mais nous vous aviserons à temps. Il convient de compléter les adresses ( ?)* commandées par tous vos frères.

JB. Quelle très grande JOIE de vous écouter.

U. Je vous demande de resserrer les liens d’amitié entre tous les membres du groupe sélectionné et d’avoir des réunions régulières. Il nous plairait beaucoup que vous agissiez ainsi. Vous êtes libres de nous satisfaire mais cela tourne à NOTRE avantage.

Quand vous aurez tous envoyé vos questions, nous ramasserons le paquet. Quand viendra le moment nous vous aviserons. Cela dépend de votre frère qui le ramassera.

JB. Nous craignons l’indiscrétion d’un de nos frères et de ne plus avoir de nouvelles de vous pendant des années.

U. Nous ne vous abandonnerons pas. Nous savons que Darnaude a divulgué un rapport envoyé à Juan Dominguez.

JB. Et aussi Moya Cerpa.

U. Oui, nous le savons. Nous ne croyons pas qu’ils soient capables de nous trahir. Nous  n’enverrons plus d’informations à aucun des deux. Prenez bien soin d’eux. Les autres ont observé de la discrétion. Votre frère Juan Aguirre l’a respectée aussi. Nous ne vous  oublions pas. Vous avez été sélectionnés parce qu’il existe une certaine correspondance avec vos systèmes cérébraux.

JB. Nous avons eu une période de difficultés pour nous réunir parce que par exemple Juan Aguirre a eu à opérer deux membres de sa famille.

U. Et de plus il a changé d’appartement.

JB. José Luis Jordán Peña est resté sans travail.

U. Et était très angoissé.

JB. Et Juan Dominguez était très occupé avec son programme de photographie en relief. C’est pourquoi je me suis permis en une occasion de convoquer aux réunions mon neveu Julián ; est-ce que vous l’autorisez à lire le rapport envoyé à mon frère Rafael Farriols ?

U. D’accord. Votre neveu Julián est un homme intelligent, sensé et bon et nous sommes très contents que vous l’ayez incorporé au groupe.

JB. Il y a quelques jours, j’ai eu la visite de José Maria Pons Rafols que nous avions accusé d’être l’auteur des lettres apocryphes. Pouvez-vous me dire si c’est lui ?

U. Nous savons qui c’est, mais nous ne pouvons le dénoncer.

JB.  Puis-je demander quelque chose ?

U. Aujourd’hui je ne peux, la prochaine fois oui. Nous allons être loin de Madrid un certain temps.

JB. Quand ?

U. Nous le savons, mais je ne peux le dire. Vous êtes nos amis. Nous savons avec quelle foi, avec quelle onction vous vous réunissez pour parler de nous en syntonie spirituelle

JB.  Je vous demande de transmettre à vos YIES notre dévotion et notre très profond respect.

JB. Je dis de même ? (La communication est coupée)