D 792-3
D792; T20- 1 à 65
corr AJH: 07/05/04
Titre de la lettre:

Avertissements concernant une surveillance par des services secrets

Date :
Période du 10 au 20 Janvier 1988
Destinataires :
Jorge Barrenechea
Notes :


D792-3 | T20- 1 à 65

lettre 1 T20-5 à 9

Ndt: La première partie de cette lettre est au début de la D792-1

Nous ne voyons aucun inconvénient à ce que vous divulguiez ce message, parce que nous laissons à votre discrétion le soin de remettre une copie à qui de droit. (Nous nous référons au rapport ci-joint, et non à cette lettre). De toutes façons, nous vous conseillons de remettre une copie aux frères suivants : Une copie dactylographiée sans timbre.

- JUAN AGUIRRE CEBERO
- LUIS JIMENEZ MARHUENDA
- ANTONIO RIBERA JORDA
- RAFAEL FARRIOLS CALVO

En plus des autres frères que vous choisissez.

A PROPOS DE CETTE LETTRE que vous lisez :
Cette lettre, vous la garderez avec suffisamment de précaution. (Il serait préférable de la détruire passé quelques jours, à cause de l'un de vos frères qui travaille dans un Service d'Information). Cette lettre, vous pouvez (et nous vous recommandons de le faire) la lire à votre domicile aux frères suivants y compris à leurs épouses :

Alberto Borras, Juan Aguirre, Dionisio Garrido, Julián Barrenchea, Javier Muela, José Jordan, Joaquín Martínez, Rafael Farriols, Juan Domínguez, Enrique Villagrasa, Francisco Mejorada, Luis Jiménez

Ne la lisez surtout pas au téléphone, ne la photocopiez pas, ne la transmettez pas par télécopieur. Attendez pour la lire que vos frères cités plus haut, qui résident dans d'autres villes, viennent à Madrid. Ensuite, nous le répétons, il serait prudent de la détruire.

Le rapport ci-joint concernant UMMOWOA doit avoir le traitement suivant avant d'en effectuer des photocopies. Le reproduire dactylographiquement de façon à ce que nos cachets n'apparaissent pas . La copie dactylographiée pourra être ensuite reproduite photostatiquement ou par fax et envoyée à qui vous voulez, y compris les quatre frères cités plus haut.

En ce moment, l'un de mes frères et moi-même, nous nous trouvons dans votre Pays. Nous pouvons vous révéler sans risque aucun, que nous sommes dans la ville d'Albacete. Nous n'osons pas vous envoyer nos textes par la voie postale. Quand nous déciderons de vous envoyer un rapport quelconque, nous le ferons par le truchement de l'un de nos collaborateurs, l'un de vos frères, qui se déplacera périodiquement à Albacete.

Ultérieurement, on ne fera parvenir le texte qu'au domicile de Jorge Barrenechea. Nous vous prions instamment, à moins qu'on ne vous autorise à effectuer des copies, de reproduire le texte à la machine ou par écrit, afin que n'apparaissent pas nos cachets. Ensuite vous pouvez les photographier.

Les originaux seront déposés dans les archives privées de Jorge Barrenechea. Vous assumez donc la responsabilité de ce que l'image de votre texte avec le cachet violet ne soit pas reproduite

Les conditions de cette responsabilité sont celles-ci : Nous nous verrions obligés de suspendre notre envoi de renseignements si notre requête n'était pas prise en compte.

Nous voulons vous avertir, Señor Jorge Barrenechea, qu'il existe un certain risque qu'on pénètre dans votre domicile pour vous dérober des documents.

Nous allons vous vous donner des éclaircissements sur ce point.

En ce moment, l'un de vos frères de nationalité britannique a été chargé de la surveillance de nos activités. Son nom est Norman H. WEST. Il semble être membre de l'une des lignes aériennes britanniques, cependant il ne travaille pas pour les Services Secrets de son pays mais pour ceux d'un autre pays (dont vous soupçonnerez bien évidemment le nom).

Nous vous envoyons sa photo jointe à un document que mes frères lui ont dérobé alors qu'il accomplissait une mission de surveillance sur notre activité. Il conviendrait que vous vous familiarisiez avec son visage. Ensuite il serait opportun que vous détruisiez ce document.

Il dirige trois hommes de la section Ibérique (Espagne et Portugal) instruite pour nous surveiller, nous et vous également. Les téléphones de Messieurs Jorge Barrenchea, Luis Jimenez, Juan Aguirres, Rafael Farriols sont sur écoute. Ils surprennent les conversations téléphoniques mais l'écoute se fait au hasard, pas de façon continue. Nous savons qu'ils projettent de pénétrer dans votre domicile, le vôtre, Jorge Barrenechea, quand vous en êtes absent. Nous tenons à vous tranquilliser parce que nous avons trouvé un moyen de faire avorter ce plan. De toutes façons, comme la fiabilité d'une seule et même personne n'est pas absolue, il conviendrait que, les documents que vous avez reçus depuis 1987, vous les transfériez à un autre endroit que vous aurez choisi secrètement sans en informer quiconque en dehors du frère impliqué dans le transfert. Vous ne courez aucun risque personnel. Ces agents savent que vous n'êtes que de simples récipiendaires de notre rapport, et les ordres qu'ils reçoivent sont très stricts en ce qui concerne l'intégrité physique des personnes sous surveillance. De toutes façons, nous comprenons que cela vous ennuie de vous sentir surveillés, par le biais des écoutes téléphoniques, de la recherche de domiciles possibles, de la filature de vos véhicules et des écoutes microphoniques quand vous êtes absent de votre domicile.

L'un des espions de nationalité USA, John Arthur Childs, est un excellent expert de la lecture des lèvres. Il vous a espionné, Messieurs Juan Aguirre, Juan Dominguez et Jorge Barrennechea, ainsi que vos épouses lorsque vous dîniez dans des restaurants de Madrid ainsi que Messieurs Pons et Farriols à Barcelone.

Nous croyons, qu'à part un acte possible mais peu probable de subtilisation de documents, son activité ne doit pas trop vous inquiéter. Il semble bien qu'ils croient que vous savez où nous sommes domiciliés.

Dans le cas où ils pénètreraient dans vos domiciles, ils sont spécialistes dans l'art de réaliser des enregistrements sans laisser de traces visibles. Probablement, ils se limiteraient à photographier des documents. Ils n'ont pas l'habitude de forcer les portes blindées. Ils accèdent par les patios intérieurs, au moyen de câbles d'acier ancrés sur le toit de l'immeuble. Auparavant, ils s'assurent habituellement que l'habitation ou le bureau à contrôler est inhabité pendant ce laps de temps. Ils ne portent jamais d'armes dans leurs missions et sont pourvus (les agents qui vous espionnent) de passeports ou de faux documents libanais, italiens ou Colombiens. Ces quatre frères (les vôtres) maîtrisent parfaitement la langue espagnole.

>>> <<<<

Vous faisiez référence à votre conversation téléphonique avec mon frère, aux conditions de votre domicile de la rue Goya à Madrid, pour y tenir des réunions. En ce moment, l'unique enceinte contrôlée par nos équipements miniaturisés d'enregistrement est le quatrième étage de votre immeuble, étant donné que la profusion de meubles permet leur camouflage. Il nous est très difficile de contrôler votre souterrain. Si le nombre de frères qui se réunissent n'est pas élevé, nous vous prierions de le faire au quatrième étage.

Nous avons sur écoute les téléphones de la plupart d'entre vous. En certaines occasions nous avons placé nos équipements dans les domiciles de vos frères Farriols, Aguirre et Dominguez mais maintenant ils ne sont plus sous surveillance.

Il est très important pour nous de connaître une gamme étendue de réactions paramètrisables de caractère biochimique dans le système limbique (limbico = nerveux périphérique???) de vos frères pendant que s'effectue la lecture de nos rapports.

C'est la raison pour laquelle, en maintes occasions, nous enregistrons ces données au cours des réunions que vous tenez.

C'est pour cela que nous vous prions, Señor Jorge Barrennechea d'adopter les règles suivantes pendant six mois au moins :

Il convient que la lecture à voix haute de nos rapports se déroule tout en commentant chaque feuille dactylographiée avant de passer à la suivante.

Nous préférons que ces réunions se déroulent dans un domicile que nous puissions contrôler. Dans cet intervalle c'est au quatrième étage de votre domicile de la rue Goya que nous rencontrons les plus grandes facilités ; il nous serait agréable que dans d'autres réunions que vous pourriez tenir en d'autres endroits de la ville, vous ne lisiez pas à voix haute nos documents. Naturellement vous êtes libres de faire exception, mais nous ne pourrions pas dans ce cas contrôler vos réactions.

Aussi nous considérons comme logique que dans d'autres réunions tenues dans des lieux divers, vous puissiez faire les commentaires que vous désirez concernant notre culture, car cela ne nous intéresse pas de les enregistrer.

Señor Barrenchea. Plusieurs fois nous avons eu des difficultés pour introduire dans votre domicile notre équipement qu'il nous faut renouveler. Un ou deux jours avant que se tienne une réunion à votre domicile nous vous serions reconnaissants de laisser un accès sur l'extérieur (fenêtre ou balcon). Il suffit d'une fente de trois centimètres environ en un endroit quelconque du quatrième étage qui donne sur la rue ou sur le patio intérieur. Vous devrez laisser ce passage ouvert toute la nuit.

Nous vous recommandons pour d'autres raisons (Risque d'infiltration par vos frères qui pourraient vous espionner) d'être prudents dans les lieux publics dans vos commentaires concernant le contenu des rapports plus secrets. Le meilleur canal pour nous informer au sujet de la dynamique de ce micro réseau social et de ses desiderata est celui du téléphone.

Appelez-vous entre vous, vous communiquant tous la même séquence de renseignements (il suffit de deux ou trois appels pour nous permettre de capter l'information). Les conversations téléphoniques de presque tous ceux qui composent votre groupe sont enregistrées par nous, pas tout le temps cependant.

Je vous supplie, Señor Jorge Barrenechea, mettez-vous en contact avec vos frères ====(nom rayé)==== et Alfredo Lara Guitart résidents à Madrid. Vous pouvez leur lire cette lettre confidentiellement mais pas par le canal du téléphone.

Nous savons que des agents qui vous surveillent, surveillent aussi sporadiquement vos téléphones. Ils croient qu'eux aussi possèdent des informations sur notre résidence.

Il est indubitable que tout cette question d'écoute et de surveillance ne vous affectera pas sérieusement, mais cela constitue une règle élémentaire de caractère éthique de vous informer au moins de cette surveillance. ((mais c'est la moindre des corrections de vous tenir informés de cette surveillance))

En ce qui concerne votre frère Lara, en l'appelant par téléphone, demandez-lui jusqu'à quel point il s'intéresse à cette campagne. S'il répond qu'il continue à s'y intéresser, invitez le à une entrevue avec vous en compagnie de son frère =(rayé)= (sans révéler par téléphone l'existence de cette lettre). Exprimez à vos frères = (Rayé) = et Lara notre profond respect pour eux et pour l'objectivité et l'impartialité dont ils ont fait preuve en portant de l'intérêt à notre culture et notre civilisation.

Nous insistons comme nous l'avons toujours fait, sur le fait que l'attitude la plus conforme à l'éthique et la plus intelligente, ce n'est pas de renoncer à ses propres convictions, même si l'on montre de l'intérêt pour d'autres formes structurées de pensée exogène.

A propos de la conversation téléphonique et de votre allusion à votre sœur Hiltrud Nordlin, nous réitérons ce que lui avait répondu mon frère. Nous éprouvons une affection spéciale pour cette Yie, et elle sait bien que nous le lui avons démontré à un moment difficile très pénible pour son corps.

Cela nous attristerait qu'elle se sentît mise en marge si son nom n'apparaissait pas dans certains rapports. Ces omissions se rapportent à des documents qui, pour des raisons complexes lesquelles affectent parfois la stabilité émotionnelle de vos frères, ne doivent pas être lus ou captés en toute connaissance par vos esprits pendant une période déterminée, parce que notre morale nous interdit d'en faire les participants de son contenu.

Albacete (Espagne) Janvier 1988

 


lettre 2 (T20-22,23)

UMMOAELEWEE
Langue espagnole

Cette lettre devra être conservée sans être photocopiée par le Señor Jorge Barrenechea. Elle peut être lue à quiconque désigné par lui.

Señor Jorge Barrenechea,

Vous aurez observé des fluctuations et des changements brusques d'orientation et de décision dans notre conduite exprimée au travers de l'information délivrée sur des feuilles de papier.

Cette incohérence apparente obéit cependant à des changements de stratégie vous concernant qui, à leur tour, sont fonction du résultat de nos études successives concernant vos paramètres neuro-encéphaliques et sociaux.

Parfois, nous adoptons des décisions de contact ou de résidence dans des pays quand soudain il nous faut les modifier souvent lorsque l'information qui nous arrive nous conseille une nouvelle conduite.

Il faut vous habituer à cette versatilité comportant les déplacements rapides propres à un groupe qui, comme le groupe expéditionnaire que nous formons, est soumis aux multiples pressions que vous ne pouvez qu'imaginer, et qui est capable d'obtenir des quotas élevés d'information, nous permettant une telle rapidité de réponse.

La raison de ce bref préambule est celle qui suit :

À l'encontre de l'autorisation par laquelle nous vous avons concédé la divulgation de l'information ci-jointe sur UMMOWOA, comme vous avez pu vous en rendre compte avant sa lecture, des facteurs ont surgi qui en déconseillent la diffusion pendant un certain temps.

Limitez donc le nombre de photocopies exclusivement aux personnes suivantes de OYAGAA : Rafaël Farriol Calvo, José Jordán, Julián Barrenechea, Alberto Borrás.

Vous pouvez lire le rapport à vos frères que nous citons, en plus de ceux déjà signalés, y compris à leurs YIE: Dionisio Garrido. Luis Jimenez. Juan Dominguez. Alfredo Lara. Joaquin Martinez. Javier Muelaet leurs YIE

Une dernière prière : Ceux de vos frères qui reçoivent ce rapport ne peuvent la recevoir que s'ils s'engagent devant vous à de pas publier, sous forme de texte imprimé, son contenu ou une fraction du texte en question, et de ne pas photocopier la reproduction reçue qui, nous insistons, doit être dactylographiée avant d'être remise.

Vous remarquerez que c'est un changement radical par rapport à notre décision de tolérer une diffusion volontaire de votre part. Quoique les raisons en soient quelque peu compliqués.

Nous pouvons vous dire que nous avons détecté une intention de publier ce contenu aussitôt parvenu sous le contrôle de l'un de vos frères, et d'autres risques de caractère mental (psychologique ???) dans le cas où son contenu pourrait être réétudié à travers une première lecture.

Notre interdit cessera aux dates suivantes :

(vous pouvez remettre une photocopie aux autres frères cités à pârtir de) :

Luis Jiménez (à partir du 25 Janvier 1988)
Juan Domínguez (à partir du 25 Janvier 1988)
Joaquín Martínez (à partir du 1er Mars 1988)
Dionísio Garrido (à partir du 12 Mars 1988)
Alfredo Lara (à partir du 5 Décembre 1988)
Javier Muela (à partir de Février 1989)
Hiltrud Nordlin (à partir d'Octobre 1989)
Antonio Ribera (à partir d'Octobre 1989)

Nous voulons insister sur le point que, aussi obscures que puissent vous paraître des mesures apparemment aussi absurdes, vous devez les suivre à la lettre. Cet étalonnement des dates peut s'interpréter comme une discrimination offensante qui sans doute entachera les sentiments de vos frères concernés. Nous voulons exprimer qu'il ne s'agit pas de quelque manœuvre de mise à l'écart ou de mépris à l'encontre de vos esprits respectables. Vous savez que le groupe d'Espagne a rarement reçu des instructions aussi compliquées pour la diffusion de l'un de nos documents. Croyez-nous, cette fois il existe pour nous des raisons objectives pour adopter ces précautions.

Enfin nous vous rappelons que : Si quelqu'un parmi vos frères violait l'engagement pris de ne pas photocopier ou reproduire le rapport reçu par un autre système de diffusion de données, (Nous faisons concrètement référence à UMMOWOA Y JESUS) nous suspendrions nos contacts pendant un temps indéterminé.

Albacete (Espagne) Janvier 1988


lettre 3 (T20-41)
Reçu par J.B. le 20 Janvier 1988

(Écrit sur l'enveloppe) : TROISIÈME FRACTION

RAPPORT SUR UMMOWOA

Nous vous prions de faire en sorte que cette lettre ne soit ouverte qu'en présence de huit de vos frères au moins, et de ne pas effectuer cette opération avant la date du 24 Janvier 1988, à partir de 20 heures et trente minutes et pas plus tard que 2 heures du matin ou bien tous les matins à partir de 10 heures trente jusqu'à 14 heures.

C'est à dire que la lecture à voix haute et les commentaires peuvent s'effectuer quotidiennement dans ces intervalles (10h 30 - 14h30) (20h30 - 2h), à n'importe quelle date à partir du 24 Janvier 1988 (y compris cette date), au quatrième étage de la rue Goya numéro 57 à Madrid.

La lecture sans voix (lecture mentale) peut se faire à n'importe quelle occasion et librement à partir de la date d'ouverture de l'enveloppe et n'importe où.


lettre 4 (T20-42,43)

Reçue par J.B. le 20 Janvier 1988

UMMOAELEUEE
Langue Espagne

Bien cher ami Jorge Barrenechea,

Nous joignons à cette lettre, une autre fraction du rapport concernant UMMOWOA et OYAAGAAWOA que vous nous aviez demandé à une date antérieure au cours d'un dialogue par le canal du téléphone?

Nous avons des raisons de craindre que la lecture de ce texte provoque des chocs intenses, de l'indignation et qu'elle heurte les sentiments de quelques-uns uns de vos frères, dont les processus mentaux ont une affinité pour une foi religieuse déterminée.

Que ces frères ne croient pas un seul instant que nous avons cherché à blesser leur affectivité ! Nos jugements sont objectifs, fondés sur l'information que nous possédons. Ce n'est pas de notre faute si les faits historiques se sont déroulés de cette façon, ou si les versions de certains évènements ont souffert des interpolations littéraires, des mystifications, des déformations par transmission orale, ce qui est inévitable puisqu'elles étaient fondées sur des évocations mnémoniques peu fiables... processus qui tous se transforment en mythes.

Mais nous, nous ne vous invitons pas à croire notre version d'autant plus que nous nous abstenons d'apporter des preuves de nos affirmations. Nous pensons que vous devez être prudents et qu'il faudrait continuer à être fidèles à vos anciennes idées, si vous ne compreniez pas la nécessité de les réviser par un processus d'évolution au moyen de mécanismes rationnels.

Nous vous avons néanmoins demandé, que pendant un certain temps, vous vous absteniez de diffuser des copies des rapports que nous vous avons remis durant la dernière période de nos relations. Il est très possible que dans un futur proche, nous vous autorisions à les publier quand nous estimerons qu'il n'existe pas de risque sérieux d'influencer de larges strates de la population.

Nous ne trouvons aucun inconvénient à ce que vous puissiez lire les copies autorisées à vos familiers et amis intimes, mais ne donnez jamais de copies de ces lettres. Nous ne considérons pas non plus que puisse provoquer une perturbation sensible le fait que votre frère Luis Jimenez Marhuenda ou qu'un autre de vos frères expose, dans ses conférences, des points de nos rapports, à condition qu'il adopte toujours ces précautions. Ne pas lire directement les rapports reçus depuis 1987 (et encore moins, donner des copies de ces rapports). Ne vous portez pas garant pour la véracité de leur contenu, faisant toujours allusion au fait que sa source est inconnue. Pour le reste, on peut exposer de mémoire quelques-unes unes des informations cosmo-biophysiques, techniques, idéologiques et autres que nous vous avons communiquées.

Nous nous sentons affectés pour vos frères d'Italie associés à Monsieur CROSIGNANI ANGELO
dont nous vous donnons l'adresse à laquelle on peut lui écrire :

Via Concilio Vaticano
20157 MILAN (Italie)

Ne lui donnez pas une copie de cette lettre. Nous vous prions de lui écrire en l'informant qu'en Europe, en ce moment, c'est seulement à Bonn (République Fédérale d'Allemagne) et Albacete (Espagne) en Europe que se trouvent quelques-uns de nos frères.

Au cours d'une possible et future expédition en République Italienne, nous vous enverrons un rapport. Que nous sommes véritablement affectés pour CROSIGNANI ANGELO et que le dernier voyage en Italie, de Juin 1976 à Octobre 1978 a profondément impressionné mes frères, à un degré sensiblement plus élevé que les autres pays d'Europe. L'information obtenue sur sa richesse artistique, a été transmise à UMMO. Aucun pays, à part l'Inde et le Japon, a mérité de notre part tant d'attention, que la péninsule Italique quant à l'aspect relatif à la créativité artistique. Également, on peut vous communiquer que l'Italie ainsi que la Suède et le Danemark sont les pays européens où mes frères se sont déplacés avec le plus de liberté sans être dérangés. Nous conservons une affection particulière pour les OEMII (Hommes de ces nations).

Albacete (Espagne) Janvier 1988