D 74
T1- 75/79
Notes en T1-80

ajh
mod: 15/02/04
corr: 06/05/04
Corr: 06/12/05 - "duplo-hélicoïdal
Corr: 28/09/06 - interprétation enlevée

II - II - 11/17
Titre de la lettre:

Qui sommes nous ? D'où venons nous?

Date :
22/03/1969
Destinataires :
Ribera
Notes :

Les notes sont sur le même document (T1- 80/81) que celles des documents D75 à D81


QUI SOMMES-NOUS? D'OU VENONS-NOUS?

A 4 heures 17 minutes 3 secondes GMT du jour terrestre 28 mars 1950, une OAWOLEA UEWA OEM (vaisseau spatial lenticulaire) établit le contact avec la lithosphère de la TERRE pour la première fois dans l'Histoire.

La descente se produisit dans une zone définie du Département des "Basses Alpes" à quelque 8000 mètres du village de La Javie (France).

Six de mes frères, sous la direction de OEOE 95 (Ndt: ODOEE 95 sur la lettre D57-1), fils de OEOE 91, parmi lesquels deux YIEE (femmes), demeurèrent sur cette "OYAA" (planète) comme première "INAYUYISAA" expéditionnaire de UMMO.

Le processus d'adaptation qui comprenait l'assimilation du langage, le recueil d'informations sur les coutumes, les conduites sociales et professionnelles, la culture... est très difficile à résumer en quelques paragraphes.

Nous sommes originaires d'un astre solidifié dont les caractéristiques géologiques externes diffèrent un peu de celles de la TERRE. Le phonème au moyen duquel nous désignons notre "OYAA" peut se transcrire en espagnol de la manière suivante : UMMO, (U fermé).

Sa morphologie peut être assimilée à un ellipsoïde de révolution dont les rayons sont:
R maximal = 7 251,608.103 m
r minimal = 7 016,091.103 m

La masse globale est de : m = 9,36.1024 kg-masse.

L'inclinaison par rapport à la normale du plan écliptique :18° 39' 56,3", (subit une variation périodique de 19,8 secondes sexagésimales d'arc). (Nous utilisons des unités de mesures familières aux techniciens de la TERRE.)

Accélération de la gravité (mesurée à AINNAOXOO) : g = 11,9 mètres/seconde2.

Rotation sur son Axe : 30,92 heures (nous mesurons en UIW: 30,92 heures = 600 UIW). (Cela équivaut à 1 XII- voir note 1).

Note 1: La rotation de UMMO a été ralentie par les marées à un rythme plus prononcé que celui de la TERRE, mais elle atteignit des vitesses angulaires supérieures à celles enregistrées dans l'histoire de votre OYAA.

(Le phonème XII est un homophone qui exprime aussi bien la durée du "jour de UMMO" que un "cycle", une "révolution", une "rotation unitaire", etc.).

La structure géologique de UMMO présente des caractéristiques différentielles très accusées par rapport à la Terre.

On peut distinguer neuf XOODIUMMOO DUU OII (pouvant se traduire par "strates connectées") qui présentent des caractéristiques géophysiques très diversifiées. La discontinuité entre ces strates n'est pas brutale, il existe des couches de transition d'épaisseur variable.

S74-f1(d'après Aguirre)


(image origine: S-74-f1-e.jpg)
(XOODIUMMO OANMA, XOODIUMMO UO )

La figure 1 montre une section de notre OYAA (planète) reflétant les épaisseurs des XOODIUMMO. La composition chimique de ces strates est très variée. Par exemple, la couche XOODIUMMO UO (Ndt: première couche en partant du centre, indiquée "0") avec une densité moyenne de 16,22 grammes/cm3 (unité de la TERRE) contient les éléments suivants qui vous sont familiers :

Cobalt: 88,3%
Nickel: 6,8 %
Fer: 2,6 %
Vanadium: 1,2 %
Manganèse: 0,7%

La couche supérieure, la XOODIUMMO IAAS (Ndt: Indiquée "1") présente en revanche une composition notablement différente :

Fer: 52%
Cobalt: 33,5%
Nickel: 12%
Manganèse: 2,1%
Silicates métalliques: 0,3%

Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande pression, sont entourées par la XOODIUMMO IEN ("2") et XOODIUMMO IEBOO (Ndt: identique IEVOO de la D69-3= "3") en phase semi-fluide, contenant une grande abondance d'oxydes de titane, silicates de fer et composés divers d'aluminium et de magnésium.

Une des couches sphéroïdes la plus importante est la 6° (couche d'UMMO n° 5). Elle possède une épaisseur approximative de 28,8 KOAE (environ 251 km). Avec de grandes couches diamantifères, elle présente une structure alvéolaire où demeurent encore d'énormes IOIXOINOIYAA (cavités géologiques) dans lesquelles, préservées des hautes pressions que subissent les zones contiguës, existent d'énormes quantités de substances organiques solides, liquides et gazeuses, principalement du méthane, propane et oxygène. La principale activité, que vous appelleriez volcanique se manifeste dans les OAKEDEEI qui expulsent jusqu'aux couches atmosphériques de grandes colonnes enflammées de ces gaz.

Les dernières enveloppes XOODIUMMO OANA ,(et ?) OANMAA subirent, en des temps lointains, des processus orogéniques de caractère métamorphique très intense. L'érosion a cependant modifié la structure des plissements et des failles très accusées d'autant que l'orographie continentale est peu accidentée.

Un seul "continent" et la faible superficie insulaire occupent seulement 38 % de la surface globale d'UMMO.

La composition atmosphérique au niveau du XOODIUMMO OANMAA , est semblable dans ses paramètres à ceux de la TERRE.

UMMO se déplace sur une trajectoire elliptique (quasi circulaire) avec une excentricité de 0,0078 autour d'une OOYIA (étoile de petite masse) appelée par nous IUMMA (notre "Soleil"). La distance moyenne UMMO - IUMMA est de 9,96.1012 centimètres (Ndt: pour info, distance moyenne Terre-Soleil de 15.10 12 cm).

Notre manière d'évaluer les grandes périodes est différente de la vôtre et celle-ci s'est maintenue tout au long de notre histoire, ayant son origine dans une très ancienne erreur astronomique. Nous définissons le XEE ("année" de UMMO) comme fraction 1/18 de la translation de notre OYAA autour de IUMMA (actuellement le phonème XEE est aussi synonyme de " Trajectoire cyclique ")

Nos anciens cosmologues ignoraient que le plan de l'écliptique de UMMO possédait une orientation distincte de celle de la 2° OYAA qui orbite autour de IUMMA et qu'ils prenaient pour référence, et ils en ont conclu que la trajectoire d'UMMO était duplo-hélicoïde (voir note J.Pollion, fin de page) (figures 2 et 3) sur la surface d'un cylindre imaginaire.

S74-f2
( IUMA )

Ils crurent aussi que notre OYAA décrivait trois translations descendantes - fig. 2 - et trois autres montantes - fig. 3 -, pour compléter un cycle. Un XEE ("année" de UMMO) équivaut à 0,212 années terrestres (Ndt: 77,38 jours)

Nous pouvons définir maintenant le XEE comme 1/3 de la période de véritable translation . Six périodes équivalent donc au très ancien XEEUMMO = 18 XEE.

IUMMA est une étoile de masse 1,48.1033 grammes (Ndt: pour info: Le soleil: 1,99.1033 grammes). La distance qui la sépare du SOLEIL était, le 8 juillet 1967, de 14,421 années lumière.

Il n'est pas facile d'identifier notre OOYIAA sur les tables astronomiques terrestres. Ceci est du au fait que nos spécialistes ont établi conventionnellement un système référentiel galactique de type différent du vôtre (voir note 2)

Note2 - Nous utilisons un cadre référentiel avec des coordonnées polaires qui ont comme base notre propre Galaxie. Nous utilisons comme centre de coordination quatre radio -sources, situées à 12 382 , 1 900 264, 899,07 et 31,44 unités terrestres parsec, et dont la stabilité relativement au centre galactique est très élevée.

Mais le changement d'axes référentiels ne serait pas difficile si vous ne commettiez pas d'erreurs. Cependant, nous avons constaté des différences sensibles dans les données concernant la masse, la magnitude, la position et la distance d'astres mutuellement identifiés par vous et nous. Pour cette raison, nous ne pouvons pas encore vous indiquer avec un degré élevé de certitude si l'étoile enregistrée par vous est bien notre IUMMA.

Nous pensons que les coordonnées qui vous sont familières pour fixer la position de IUMMA seraient :

Angle solide défini par :
Ascension rectiligne 12 heures, 31 minutes, 14 secondes ( +/- 2 mn 11 s)
Déclinaison 9° 18' 7" ( +/- 14' 2").

Précisément très prés du centre de cet angle solide (ndt ?: "estereoangulo") probable (12 h 31 mn / + 9° 18'), vos tables signalent une étoile que vous avez appelé WOLF 424.

Celle-ci correspond peut être à IUMMA. Ses caractéristiques sont : d = 14,6 années lumière; magnitude visuelle absolue = 14,3 ; magnitude apparente 12,5 ; spectre correspondant à la classe M.

Cependant ces caractéristiques différent un peu des réelles. L'erreur incriminée peut s'expliquer dans l'évaluation de la magnitude, erreur due à l'existence d'une accumulation de poussières cosmique très dense (spectre gravimétrique complexe de particules solides métalliques ionisées inférieures à 0,6 mm). L'éclat enregistré par vous doit être beaucoup plus atténué. La si basse valeur enregistrée (magnitude enregistrée à 10 parsecs = 14,3) corrobore notre soupçon.

Un observateur situé à 10 parsecs et sans obturation de poussière cosmique arriverait à enregistrer, selon votre échelle conventionnelle, une magnitude de 7,4.

D'autre part, la température moyenne superficielle de IUMMA est de 4580,3 degrés Kelvin (Ndt: Pour info, Soleil à 5780 Kelvin), supérieure à celle mesurée par vous. Cette erreur est moins explicable dans la mesure où le spectre que vous avez pu étudier n'est pas modifiable par l'occultation due à l'accumulation de poussière.

Toutes ces difficultés sont difficiles à résoudre. Après avoir nous-mêmes effectué les calculs en fonction de l'atténuation que peut subir la luminosité à cause de la densité élevée du nuage de poussière et de gaz, les résultats ne contribuent guère à éclaircir le problème car si l'axe optique traverse les zones de fort pourcentage en particules, la magnitude apparente pour vous serait de l'ordre de 26, difficilement accessible avec vos instruments optiques actuels.

En revanche, les zones moins denses permettraient des visualisations de l'ordre de 12 à 13 de magnitude (échelle conventionnelle terrestre), gamme qui correspond précisément à celle tabulée par vous pour WOLF 424.

On ne peut écarter non plus l'hypothèse que WOLF 424 soit l'un des deux OOYIA (petits astres) codifiés par nous comme :

(S74-s2) Situé à 2,07 années lumière d'IUMMA. Température superficielle 3210° Kelvin.

(S74-s3) Situé à 0,62 années lumière d'IUMMA. Température superficielle 2575° Kelvin.

IUMMA provoque des altérations de son champ magnétique, difficilement prévisibles à longue échéance. L'intensité détectable de ce champ sur UMMO atteint des valeurs qui vous paraîtraient ahurissantes. Les niveaux extrêmes oscillent entre 3,8 gauss et 216 gauss.

Si vous considérez que le champ propre d'UMMO est plus faible que celui de la Terre, avec des maxima de 0,23 et des minima de 0,07 gauss, il est probable que vous-mêmes puissiez, en observant le spectre de notre IUMMA, noter le dédoublement de certaines raies dû à la polarisation provoquée par ces perturbations.

De si fortes altérations ont une influence très sensible sur notre OYAA. Par exemple, la structuration de notre atmosphère en couches fortement ionisées a préservé le milieu écologique des forts niveaux de radiations. Les mutations ont été moins fréquentes dans les organismes et par conséquent la variété faune-flore est moins riche que sur Terre.

En revanche, l'aspect de notre ciel, la nuit, est beaucoup plus fantastique grâce aux phénomènes météorologiques qui vous feraient penser aux aurores boréales.

La technologie a pris des directions distinctes de celles de la Terre. Les communications utilisant des fréquences électromagnétiques ne sont possibles que dans des cas bien déterminés et la grande variété d'équipements dans lesquels interviennent des fonctions gradient de potentiel magnétique doivent être compensés pour éviter les fortes perturbations de l'extérieur.

Notre protohistoire de la technique enregistre l'utilisation par nos frères ancêtres de grands toroïdes métalliques déroulées dans les champs (on trouve encore des restes de câbles enterrés à ces périodes) dans lesquelles circulaient des courants électriques intenses de type apériodique et dont l'énergie était accumulée (de la même manière que vous pour vos batteries) pour être utilisée ultérieurement (note 3).

Note 3
Nos ancêtres firent d'énormes efforts et des travaux grandioses qui modifia la géographie de nos continents pour obtenir et emmagasiner l'énergie.
Quatre sources importantes furent exploitées. L'énergie thermique provenant des zones de forte densité de OAK EOEEI (genres de volcans). L'obtention de gaz naturel (riches en propane et autres hydrocarbures)
L'utilisation de l'énergie radiante de IUMMA pour lequel fut construit des milliers de canalisations pourvues d'espèces de réflecteurs, qui couvraient de grandes zones, et , enfin, en profitant de l'intensité du champ magnétique de IUMMA, combiné avec la rotation de UMMO, obtinrent par le moyen de grands conducteurs ( alliage de platine et cuivre) entérrés à faible profondeur formant des spires d'un énorme diamètre, ou de réseaux de toroïdes (bobines toroïdales) distribués sur la superficie de zones désertiques.
L'orographie peu accidentée et par conséquent la pauvreté du débit des rivières n'a jamais stimulé l'utilisation de l'énergie hydraulique, et les hydrocarbures liquides ne se rencontraient qu'à des profondeurs si grandes que nos frères de ces âges ne purent jamais les extraires (et quand la technique le permit son exploitation n'avait plus d'intérêt) Um


mo-sciences: D 74 | T1-75/79

Duplo-hélicoïdal: Note de J. Pollion - le 06/12/05
Même s'il s'agit d'un néologisme, il est facile à comprendre. "Duplo" est un préfixe comparable à hydro (pour l'eau), dans lequel on retrouve une racine latine "dupl" (de duplicare = faire un double) et une finale en "o" qui précise qu'il s'agit d'un préfixe, raccourci évocateur. Le néologisme "duplo-hélicoïdal" traduit une excellente connaissance de la structure des langues latines, voire anglosaxones et évoque sans ambiguité "une double hélice" ou "une hélice répliquée". Il est significatif que ce terme ait été choisi de préférence à "bi-hélicoidal" qui n'implique pas que les deux hélices soient "identiques", ce qu'implique l"utilisation de la racine "dupl" que l'on retrouve dans de nombreux mots de la langue française, dont dupl-icata, duplicité, duplex, etc...