D62-6
D977
T1-72 à 78


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Traduction JJP, AJH
Dernière Modification: 20/01/2021
Vérifié conforme à l'original (AN) Scanner
Titre de la lettre : L'enchantement des serpents (suite).
Altimètres et gravimètres d'Oummo et de la Terre.
Date : 20/06/1967
Destinataires : Monsieur Dionisio Garrido
Langue d'origine : Espagnol
Notes : Sixème lettre de 7 pages (incluant l'annexe de 3 pages), d'une série de 7 lettres.

L'annexe a été référencée D977 par Darnaude (sans doute a-t-elle été rendue publique ultérieurement). Considérant que l'annexe faisait partie intégrante de la lettre lors de sa réception par M Garrido, nous préférons la publier avec le corps de la lettre.

UMMOAELEWEE
N° de copies 1
Langue ESPAGNOL

DIONISIO GARRIDO BUENDIA
Madrid Espagne

Suite      L'ENCHANTEMENT DES REPTILES

Dans le rapport précédent, que nous vous avons envoyé, nous faisions un résumé des recherches faites par nos frères YOA 6 et EMEE 48 dans une petite ville près d'AHMADABAD (INDE) tendant à analyser une des plus prodigieuses démonstration connues des prétendus "mages hindous". L'enchantement de bouts de cordes qui rampent et se balancent au rythme de la musique "comme s'ils étaient des serpents".

L'étude de nos frères fut infructueuse. Ni les images obtenues secrètement à l'aide de nos UULUEUUA (appareils utilisés par nous qui peuvent s'élever à une grande hauteur et dont les mouvements automatiques sont programmés en interne), ni les analyses postérieures du terrain et des petites fibres de corde, dont nos frères purent seulement découvrir qu'elles étaient tressées de filaments d'une plante, enregistrée par les botanistes terrestres sous le nom de "Corchorus capsularis". On ne trouva rien de particulier dans les échantillons, bien qu'on les soumit à une étude approfondie. Quelques fibres étaient attaquées par une espèce de champignon connu sous le nom de "Macrohominia phaseoli" et par quelques bactéries inoffensives. Les fragments de terre adhérents correspondaient au terrain exploré et quelques résidus d'esters gras ne paraissaient pas être en relation avec le phénomène. Seule chose anormale : la fibre examinée était mélangée à un certain pourcentage d'alfa, plante qui n'est pas utilisée généralement dans la région pour la fabrication des cordes.

Le 23 septembre 1957, nos frères décidèrent de vérifier l'unique hypothèse plausible, obtenue par voie intellectuelle après l'échec des méthodes empiriques à détecter la fraude. Il restait bien sur une autre possibilité : qu'on se trouvait enfin devant un authentique phénomène parapsychologique, d'importance transcendantale. Mais la triste expérience des épisodes antérieurs, en rapport avec d'autres prétendus cas qui s'étaient avérés ensuite frauduleux, et la nature du phénomène qui était étudié faisaient prévoir que cet effet pourrait s'expliquer par le biais d'un processus naturel dans lequel la prestidigitation ou l'illusionnisme arrivent à provoquer une distorsion perceptive. Restait à écarter la possibilité d'une suggestion collective de nos frères, sauf que les images obtenues corroboraient l'inviabilité de cette ultime hypothèse

Pour cela, ils concertèrent une nouvelle entrevue avec le SHAGAT qui avait réalisé le "prodige" trois jours avant. Le prix convenu fut de cent dix livres sterlings. Selon le calculateur d'inflation de fxtop.com, cela équivaut au 20/01/2021 à 1994 livres sterlings, soit 2243 euros. Une sacrée somme, surtout pour une personne en Inde à cette époque. Les soupçons de nos frères furent confirmés et enrichis de nombreux détails.

Voyons comment opérait cet hindou :

Il se rend tôt le matin sur le terrain où il doit plus tard réaliser son exploit. Là il pratique une série de préparatifs que nous vous décrirons ensuite. Cet homme a coutume de réaliser ses enchantements de cordes aux premières heures de l'après-midi. Il porte le panier dont nous avons reproduit le dessin dans le dernier rapport.

(Souvenez-vous qu'à la base apparait un orifice circulaire de quelques trois centimètres de diamètre.)

A l'intérieur se trouve une corde, grossièrement tissée avec différentes tresses de jute et d'alfa, qui a préalablement été coupée en fragments de soixante à soixante-dix centimètres de longueur.

Le Shagat montre librement les cordes aux personnes assistantes qui naturellement ne trouvent rien d'anormal. Les spectateurs se disposent à une distance suffisante pour qu'ils ne puissent percevoir le contenu du panier. Ce qui d'autre part n'éveille ni soupçons ni méfiance puisqu'un moment avant ils ont pu mettre la main à l'intérieur, la remuer entre les cordes et examiner le panier s'ils le désirent. Comme de plus l'hindou met tout de suite le panier adroitement au sol sans toucher en rien son intérieur et qu'ensuite il s'en sépare, plus de précautions semblent inutiles.

Il est regrettable que les images obtenues par notre UULUEWUAA n'aient pas enregistré l'intérieur du panier durant les opérations. Vous comprendrez ce type d'erreur si nous vous expliquons à grands traits comment fonctionnent nos UULUEWUAA. Ce sont généralement des dispositifs de forme sphéroïde et de taille différente (de l'ordre de quelques centimètres). A l'intérieur sont disposés divers dispositifs de contrôle.

Un UULODOO: capable d'enregistrer des séquences d'images en trois dimensions et de les retransmettre instantanément ou à intervalle différé

Un UAXOO IXINAA : espèce de microphone différentiel composé de 734 cellules de résonance sensibilisées chacune pour une gamme très restreinte de fréquences acoustiques. Le champ d'audition s'étend de 16 à 19500 cycles par seconde. Les niveaux (à réponse pratiquement plane) ont un seuil inférieur à six décibels et un niveau de coupure à 118 décibels. (Les cellules enregistreuses de fréquences infrasoniques à cause de leurs dimensions réduites, ne travaillent pas à une résonance propre).

Un IBOAYA NOA UAXOO : détecteur d'hélium liquide (ponctuel) capable d'enregistrer les fréquences électromagnétiques qui s'étendent de la gamme appelée par vous centimétrique jusqu'à la bande bêta environ. L'appareil d'enregistrement discrimine fréquence, amplitude et phase, en contrôlant simultanément le temps de vérification de la détection.

L'émetteur de bande multiple, générateur d'ondes gravitationnelles pour la communication avec les organes de contrôle et retransmetteur de l'information enregistrée par les différents appareils.

De plus, il est pourvu d'un appareil de niveau gravitationnel, qui permet à l'UULUEWUUA de se maintenir à diverses altitudes programmées, grâce à l'enregistrement du champ gravitationnel et du dispositif propulseur correspondant. La mesure du champ se réalise grâce à un accéléromètre miniaturisé qui évalue la constante "g" en chaque point,

en contrôlant le comportement en chute libre d'une molécule de (SCN)2 Hg (thiocyanate de mercure). Voir appendice 1. Note manuscrite

Donc: l'appareil se déplace au moyen de deux modes de contrôle. Dans des cas déterminés un transcepteur de champ gravitationnel à haute fréquence émet des impulsions codées de contrôle qui sont automatiquement corrigées quand l'UULUEWUA se trouve aux abords d'un obstacle. L'opérateur à terre qui prend en charge l'appareil peut voir sur un écran tout le champ visuel détecté par le petit UULUEWAA. Cette méthode néanmoins s'utilise rarement car elle exige une surveillance continue par un OEMII.

En général, le parcours spatial de l'appareil est programmé préalablement dans l'UULUEWUAA. Pour cela, on lui fournit une séquence d'images, correspondant à la topographie du terrain, qui doit servir de guide à l'appareil. Cette succession d'images porte, mémorisée, la trajectoire prévue que doit suivre le véhicule miniaturisé. Cette information est mise en mémoire dans une cellule de titane cristallisé chimiquement pur.

Comment la UULUEWUAA parcourt-il cette même trajectoire fixée d'avance ? Rappelez-vous qu'il est pourvu d'un UULODOO (espèce de caméra cinématographique connue par les terrestres dont les différences essentielles avec elle sont que l'objectif optique n'est pas composé de lentilles de verre et que le film sensible à sels de platine est remplacé par un écran qui traduit la réception de photons en influx électrique, comme un iconoscope de télévision mais par un processus différent).

Car pendant que la caméra se déplaçe, elle corrige peu à peu les images successives de la topographie des lieux qu'elle traverse. Cet UULODOO étend sa sensibilité sensitométrique jusqu'à des fréquences de 7.1012 cycles par seconde (spectre infrarouge), afin que l'orientation en pleine obscurité subjective soit assurée.

Ces images sont "superposées" à celles enregistrées dans la mémoire et qui avaient été préalablement prises par un autre UULUEWUA télédirigé depuis la base de commande. L'appareil optique explore peu à peu les deux séquences d'images. Quand les premières ne coïncident pas avec celles mémorisées, des impulsions de contrôle corrigent la trajectoire de l'appareil de propulsion et la direction. Le dispositif est conçu de façon que de petites variations topographiques (changement de mobilier, véhicules, changement de position des rochers, etc) ne changent pas le résultat à moins qu'ils créent un sérieux obstacle pour la trajectoire du mobile. De cette façon, l'UULUEWUA peut orienter ses propres mouvements sans contrôle conscient extérieur, et en n'importe quel point de sa trajectoire il peut de nouveau être repris en mains. (Nous utilisons rarement sur UMMO les ondes électromagnétiques pour le contrôle à distance. L'emploi d'ondes gravitationnelles, bien qu'il souffre de l'inconvénient que leur énergie est extrêmement réduite, présente l'avantage de se voir exempt de perturbations parasites.)

Ainsi vous pouvez mieux comprendre qu'un de ces UULEEWUAA non dirigés à vue faille à sa mission d'enregistrer des images, si préalablement sa route d'exploration n'a pas été programmée avec exactitude. C'est précisément ce qui arriva dans le cas qui nous occupe.

Une fois que le SHAGAT s'est éloigné de son panier, il commença à émettre, en le modulant avec ses lèvres, un sifflement pauvre en harmoniques (fréquence fondamentale : 750 cycles par seconde).

Du panier sortent les supposées cordes, rampant difficilement

et obéissant aux fluctuations sonores du sifflet que l'hindou émet.

Qu'en est-il ? Réellement ces prétendues cordes qui sortent du panier ne sont pas les mêmes qu'il y avait dans le fond de celui-ci. Il s'agit de serpents à écailles verdâtres, connus des ophidiologues terrestres qui les cataloguent dans la famille des colubridés du genre OPHEODRYS, et dont la longueur oscille entre 40 et 70 cm (non pourvus de crocs toxiques) et faciles à domestiquer.

Les mages hindous les soumettent à un long processus d'apprentissage par réflexes conditionnés. Très sensibles à la chaleur, ils les incitent, avec une série de punitions quand ils n'obéissent pas, à se plier à des mouvements rythmiques imposés quand ils entendent les modulations du sifflement, le Shagat utilise aussi de l'eau bouillante pour les effrayer.

Une fois qu'ils ont été éduqués de cette façon, commence un second processus de dressage. Pour cela on les recouvre d'une housse d'alfa ou de jute tressée qui laisse seule libre la zone ventrale de l'ophidien (IMAGE un)

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Cette housse adhère aux écailles au moyen d'une substance gélatineuse très adhésive que les hindous obtiennent en faisant macérer et bouillir deux espèces végétales (le SHAGAT ne fournit alors plus de données et demande plus d'argent, ce qui est refusé). De cette façon, de loin, le reptile avec sa peau artificielle semble être un bout de corde normal.

Le SHAGAT, le matin, cache ses serpents dans une petite excavation dans la terre. Il la couvre d'une planche perforée Dans l'original, le soulignage de ces mots n'est pas juste jaune, il est en fait jaune hachuré de petits traits rouge obliques, pour rappeler les couleurs avec lesquelles la planche a été dessinée dans l'image 2. et dissimule la surface avec de la boue et des pierres (IMAGE deux).

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Préalablement, il les arrose d'une solution hypnogène qui les endort pendant des heures. Quand il doit accomplir une prestation, il place bien soigneusement le panier en faisant coïncider son orifice central avec le signe qui, sur le terrain, indique la position du trou. De façon dissimulée, il ouvre avec le doigt la perforation de la planche (obturée de façon appropriée par une pellicule de boue humide). Les serpents peuvent sortir sous les ordres acoustiques du maître et se remettent de nouveau dans le terrier artificiel une fois l'action magique terminée.

APPENDICE 1

Vous aimeriez sûrement connaître les bases de ces altimètres qui sont totalement inconnus par les ingénieurs de la Terre.

En effet : les spécialistes en ingénierie aéronautique et les experts en géophysique ont développé sur votre planète une large gamme d'instruments capables de déterminer l'altitude à laquelle se trouve un aéronef, un véhicule ou un appareil quelconque; en prenant pour référence une base ou niveau de cote conventionnel: zéro.

Dans certains cas vous utilisez ce que vous appelez ALTIMÈTRES BAROMÉTRIQUES, dont les mesures de type différentiel se basent sur la baisse de la pression atmosphérique avec l'altitude. Pour celà, les instruments sont pourvus de différents types de transducteurs de pression, des classiques capsules à paroi ondulée et gaz raréfié, jusqu'aux très modernes "SOLIONES" que de nombreux ingénieurs espagnols ne connaissent pas encore (valvules semblables aux diodes à vide où celui-ci a été remplacé par un électrolyte) en dehors des détecteurs de type "capacitif" (condensateur d'armature sensitive), piezo-électriques, de mercure, de reluctance variable, etc.

N'importe quel expert en sciences physiques pourra adapter ce système de mesures de hauteur s'il désire un certain degré de précision.

Pour cela, les techniciens de la Terre ont utilisé d'autres procédés plus efficaces. Ainsi, ce que l'on appelle les ALTIMÈTRES D'IMPULSIONS sont basés sur la même technique que le radar. (en mesurant le temps de réflexion ou écho d'une série d'impulsions électromagnétiques de longueur d'onde centi ou décimétrique, après être "réfléchies" sur le terrain situé sous l'aéronef.

Ou bien les ALTIMÈTRES A FRÉQUENCE MODULÉE qui, après avoir émis un faisceau porteur modulé en fréquence, lequel se réfléchit sur la topographie du terrain et retourne au récepteur de l'aéronef, mesurent la hauteur en fonction de la fréquence reçue. Mais n'importe quel spécialiste en électronique terrestre fera de sérieuses objections sur ces systèmes dont les mesures peuvent être faussées par certaines caractéristiques topographiques ou par la présence de parasites radio-électriques.Malgré tout, les équipements conçus par vous, présentent d'indéniables avantages sauf l'impossibilité de réduire les dimensions de ces instruments même en utilisant encore les circuits miniaturisés par la technique moderne terrestre de l'électronique moléculaire.

Nous, sur UMMO, avons toujours préféré utiliser des systèmes de télémesure qui évaluent l'altitude en fonction de la valeur de "g" (constante de l'accélération de la gravité.

Comme vous le savez, la valeur de "g" n'est pas réellement constante car elle varie en fonction du point de mesure par rapport au centre de la planète considérée et elle varie aussi d'un astre à l'autre. Ainsi sur la planète UMMO, sa valeur à la cote "universelle" de référence est de 11,882 mètres/seconde2 alors que sur la surface de la planète Terre, elle atteint quelques 9,8 m/sec2. Un voyageur qui s'élève avec une fusée à vitesse constante, observera toujours une réduction lente de la valeur de "g" qu'il ressentira comme une perte de poids.

Nos accéléromètres ou gravimètres capables de mesurer la valeur de "g", et donc du niveau ou de la hauteur, se basent sur une technique totalement inconnue des scientifiques de votre planète.

Notre exploration dans le domaine technologique de la Terre a testé une série d'équipements utilisés presque toujours par les spécialistes de géophysique sous le nom de gravimètres. Ainsi les classiques gravimètres à PENDULE, ceux à BALANCE A RESSORTS, ceux à GAZ SOUS PRESSION, et les accéléromètres de chute de gravité. Presque tous exigent des conditions de stabilité qui les rend inopérants à bord de véhicules en mouvement. Dans le cas contraire, il y aurait des erreurs de nombreux gals (nous utilisons l'unité c.g.s d'accélération 1 GAL = 1 cm/seg2) En dehors des gravimètres géodésiques dont la gamme de lecture atteint [comme par exemple celui de WORDEN] (5000 milligals) le reste des appareils sont seulement capables d'apprécier de petites différences dans la valeur de "g".


Depuis de nombreux XEE (Nous appelons 1 XEE = 60 XII ou périodes de rotation de la planète (durée du jour = 30,97 heures) Dans d'autres textes nous avons 30,92 nos techniciens ont été obligés de concevoir des instruments basés sur la fonction gravitationnelle. La nécessité d'inclure de tels instruments de mesure au sein de véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était, chaque xii plus compact, exigea de résoudre simultanément deux problèmes:

Nous allons vous décrire un de ces OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) qui parmi d'autres applications s'intègrent dans les UULUEWAA (sphères de dimensions identiques à une noix terrestre et capables de se déplacer à n'importe quelle hauteur, pourvues d'organes photo-phono-détecteurs) Le volume total atteint par cet instrument n'atteint pas 29 millimètres cubes et leur conception présente plus de problèmes de type topologique que d'un autre ordre. Presque tous ses éléments ont du s'intégrer dans un minuscule cristal de bore (isotope stable de poids atomique 11). Il est certain que les spécialistes terrestres, même s'ils ne sont pas encore à un niveau technologique suffisant pour affronter tous les problèmes que poserait sa construction, peuvent s'en inspirer pour faire des projets similaires.

Voyons un schéma de son fonctionnement :
La cellule de base est formée par une enceinte cylindrique (D62-6-ideo1(D62-6-ideo1)) (capillaire de calibre 9 microns) perforée verticalement dans un module miniaturisé de BORE cristallisé, chimiquement pur et déshydraté. L'intérieur de l'enceinte cylindrique capillaire ne contient pas une seule molécule de gaz et ses parois sont maintenues fortement polarisées avec une charge électrostatique négative (voir IMAGE trois). Dans la zone supérieure, une enceinte sphérique D62-6-ideo11(D62-6-ideo11) thermostable contient une quantité infinitésimale de gaz raréfié formé par des molécules ionisées de TIOCIANATE DE MERCURE D62-6-ideo2(D62-6-ideo2) (SCN)2 Hg (avec des charges négatives(-)) (D62-6-ideo3(D62-6-ideo3)) Une cellule discriminante sélectionne (D62-6-ideo12(D62-6-ideo12)) séquenciellement des molécules isolées de TIOCIANATE en les libérant au niveau extrême supérieur du capillaire (D62-6-ideo4(D62-6-ideo4)).

La molécule abandonnée avec un  niveau d'énergie cinétique nul , commence un processus de chute libre D62-6-ideo13(D62-6-ideo13) à l'intérieur du capillaire (dont l'axe reste vertical, tangent aux lignes de forces du champ gravitationnel).

La molécule D62-6-ideo5(D62-6-ideo5) n'arrive jamais à adhérer aux parois du capillaire à cause de la forte répulsion

que le champ électrostatique, engendré par la répartition de charge négative(-), exerce sur la-dite molécule ionisée elle aussi négativement(-).

Dans un environnement proche D62-6-ideo6(D62-6-ideo6) (enceinte sphérique creusée dans le cristal de Bore) un dipôle magnétique (plaque elliptique "microscopique" formée par un alliage de chrome et de fer D62-6-ideo7(D62-6-ideo7) ) est obligé de tourner avec une vitesse angulaireω constante de quelques 60 radians par seconde. Le dipôle se trouve en suspension (D62-6-ideo8(D62-6-ideo8)) dans une masse liquide qui remplit la cavité (diamètre 0,74 mm (émulsion lipide). On obtient ainsi un champ magnétique rotatoire très faible mais suffisant pour être détecté par un transducteur ((D62-6-ideo9(D62-6-ideo9)) de bismuth (valeur de champ en (D62-6-ideo9(D62-6-ideo9)) H=0,00002 Oersted

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(D62-6-img3)

Traduction du texte manuscrit à coté du schéma : Schéma très symbolique d'une cellule de gravimètre OXOEOIADUU utilisé par les ingénieurs d'UMMO. (Les signes indicatifs ont été annotées selon le texte et les instructions de DEI 98, fils de DEI 97.

Quand la molécule de TIOCYANATE de MERCURE ionisée descend il engendre à son tour un faible champ magnétique, Hp qui perturbe le champ rotatoire engendré par le dipôle antérieur. Cette perturbation est fonction de la vitesse instantanée de la molécule en analyse, à chaque point de son parcours. De plus, à son tour,la vitesse instantanée moléculaire dépendra de la valeur de "g" (accélération de la gravité). Une telle perturbation est détectée et mesurée même si son niveau différentiel est de l'ordre d'un trillionnième 10-18 de milliœrsted.
Un petit XANMOO (vous l'appelez ordinateur D62-6-ideo10(D62-6-ideo10)) reçoit trois canaux d'information (D62-6-ideo14(D62-6-ideo14))

information par voie électrique du champ magnétique détecté.
information par voie optique (filament de verre) sur la vitesse de rotation du dipôle.
information par voie électrique sur les accélérations du véhicule sur lequel est installé le OXOEEOIADUU

Cette dernière information est très importante pour neutraliser les erreurs dûes à d'autres forces, autres que la GRAVITATION, agissant sur la molécule de TIOCIANATE D62-6-ideo16(D62-6-ideo16). L'D62-6-ideo10(D62-6-ideo10) Ordinateur intégrateur envoie directement par le canal (D62-6-ideo15(D62-6-ideo15)) une information sur l'altitude.